L'Agriculteur Normand 24 mai 2011 à 19h52 | Par e.charon

Alliance Amélis et Ouest Conseil Élevage - Sur la voie du génotypage "femelles"

C'est fait ! Mardi soir, à quelques encablures du Mont Saint-Michel, Amélis et les Ouest Conseil Élevage ont signé une alliance sur l'autel de la génomique. Jacques Coquelin et Pierrick Cotto, présidents des deux structures expliquent les raisons de ce pacte. "Il va permettre aux éleveurs de l'Ouest de pouvoir bénéficier d'innovations sur le génotypage par voie femelle ou encore l'analyse instantanée des fourrages (Agrinir), une connaissance fine du lait à travers de nouveaux projets en recherche et développement, comme Optimir". La nouvelle structure s'appelle "Alliance Ouest Génomique

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Jacques Coquelin et Pierrick Cotto (Amélis et Ouest Conseil Élevage), "Le génotypage par la voie femelle  (profil ADN) va permettre une connaissance plus approfondie et une précision supérieure du potentiel génétique de chaque individu".
Jacques Coquelin et Pierrick Cotto (Amélis et Ouest Conseil Élevage), "Le génotypage par la voie femelle (profil ADN) va permettre une connaissance plus approfondie et une précision supérieure du potentiel génétique de chaque individu". - © ec

Ce sont donc 13 organismes de conseil en élevage (ex contrôle Laitier) et Amélis qui amènent une nouvelle donne aux éleveurs laitiers. Pierrick Cotto (Ouest Conseil Élevage) précise, "si nous unissons nos forces et nos moyens pour rester compétitifs, nous gardons aussi notre indépendance et nos prestations". Jacques Coquelin (Amélis) plaide vigoureusement pour le développement de la génomique, à travers la nouvelle SAM G, des taureaux, mais aussi celle concernant la voie femelle. "Le génotypage sur les laitières  (profil ADN) va permettre une connaissance plus approfondie et une précision supérieure du potentiel génétique de chaque individu". A la clé, l"opportunité d'une stratégie affinée pour le producteur en matière de renouvellement de troupeau, et des options de sélection à mettre en classe. Concrètement, mieux connaître le potentiel génétique de ses femelles permet, dès aujourd'hui, de classer ses femelles, trier les meilleures, identifier les animaux avec moins de potentiel". Et Jean-Yves Le Damanie, vice-président d'Amélis, d'enfoncer le clou, "pour obtenir un progrès génétique optimisé sur son troupeau, il faut accoupler en corrigeant les défauts, assurer un progrès maximum sur les meilleures femelles, et garantir son investissement dans les nouvelles solutions, dont la semence sexée".


La balle est désormais dans le camp des éleveurs. Les propositions d'analyse de troupeau leur seront proposées par leurs techniciens de conseil dans les prochains jours, tant en Normandie, qu'en Bretagne et Pays de Loire.

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