L'Agriculteur Normand 02 décembre 2014 à 08h00 | Par T.Guillemot

Betterave sucrière : bâcher c’est gagner

Expérimenté l’an dernier, vulgarisé cette année, systématisé l’an prochain. Le bâchage mécanisé des silos de betteraves constitue un enjeu majeur pour la compétitivité régionale de la filière.

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Le 5 novembre dernier, chez Chantal Beuneken à Guêprei dans l’Orne, s’est déroulée une démonstration proposée par St-Louis Sucre avec le soutien du CSOB. “Dans la région, on bâche très peu puisque le bâchage est associé la plupart du temps au climat et qu’il est relativement doux en Basse-Normandie. Sauf que, de temps en temps, on subit un accident et là rien n’est prêt. Nous nous retrouvons alors dans une situation très compliquée. A l’usine, ça pose de nombreux problèmes”, explique Philippe Simonin, directeur betteravier régional chez Saint-Louis Sucre . Et d’ajouter : “du fait de la suppression des quotas après 2017 et qu’on veuille développer la culture de la betterave, on va vers de très longues campagnes. Donc l’enjeu gel reste vrai mais, pour vendre cette pratique, il faut aussi tenir compte de l’enjeu tare-terre”.

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