L'Agriculteur Normand 01 février 2013 à 09h10 | Par David BESNARD

Projet d’agrandissement - Les points de vigilance

Face à l'opportunité d’une reprise de surface et de quota ou suite à l'installation d’un jeune agriculteur, des exploitations se sont agrandies en disposant d’une référence laitière supplémentaire à produire.

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En fonction des situations, les investissements en bâtiments se sont traduits par la construction d'un bâtiment supplémentaire, l'extension de la stabulation existante ou le changement de mode de logement.
En fonction des situations, les investissements en bâtiments se sont traduits par la construction d'un bâtiment supplémentaire, l'extension de la stabulation existante ou le changement de mode de logement. - © Sandra Roupnel
Plusieurs stratégies ont alors été mises en place, en fonction de l'évolution de ces moyens de production : augmentation progressive de la surface et du quota, reprise partielle ou totale d'une exploitation avec augmentation brutale de la référence laitière.

Augmentation de quota et projet bâtiment
Pour certaines exploitations, l'augmentation du cheptel a nécessité des investissements bâtiments afin d'augmenter les capacités de logement des animaux. L'objectif était aussi de permettre une meilleure organisation du travail. En fonction des situations, ces investissements bâtiments se sont traduits par la construction d'un bâtiment supplémentaire, l'extension de la stabulation existante ou le changement de mode de logement. Cette nécessaire évolution constitue l'un des points de vigilance du projet car elle provoque des changements au niveau de l'organisation du travail et au niveau économique notamment.

Rationnaliser la charge de main d’œuvre, améliorer les conditions de travail 
Dans les sociétés comme dans les exploitations individuelles, la contrainte travail constitue un autre point de vigilance car, à part lors de l'arrivée d'un associé supplémentaire ou l'embauche d'un salarié, il n'y a pas forcément plus de main d'œuvre pour faire face au travail supplémentaire lié à la reprise. Une attention particulière doit être portée sur l'organisation de la traite : l'augmentation du nombre de postes de traite voire la refonte de la salle de traite constitue l'une des principales préoccupations.

Gérer les risques sanitaires liés à l'intégration des animaux
L'autre point de vigilance concerne l'évolution du cheptel dans le cas d'une augmentation de ce dernier à partir d'animaux repris à l'extérieur, situation courante suite à l'installation d'un JA avec reprise d'une exploitation tiers. A ce titre, la première année pendant laquelle se fait l'intégration de ces animaux, la résolution éventuelle de problèmes sanitaires s'ajoute aux autres points (arrivée d'un nouvel exploitant, évolution des bâtiments, réorganisation du travail).

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