L'Agriculteur Normand 26 juin 2012 à 16h26 | Par T.Guillemot

Stéphane Carel, directeur de la coopérative de Creully - Féverole : un intérêt agronomique mais aussi en terme de filière

Abonnez-vous Réagir Imprimer
“Nous sommes attentifs aux élections qui se déroulent en Egypte. Du résultat des urnes, peuvent sortir des positions politiques plus ou moins radicales qui peuvent impacter la façon de travailler des principaux exportateurs”.
“Nous sommes attentifs aux élections qui se déroulent en Egypte. Du résultat des urnes, peuvent sortir des positions politiques plus ou moins radicales qui peuvent impacter la façon de travailler des principaux exportateurs”. - © TG
La coopérative de Creully attache une importance particulière à la culture de la féverole. Pourquoi ?
Il s’agit en premier lieu d’une culture supplémentaire qui apporte une rémunération valorisante et présente un intérêt agronomique au niveau de la rotation.
Plus largement, la féverole représente un enjeu en terme de filière avec des volumes supplémentaires à l’export au départ du port de Caen qui souhaite se développer. Elle participe ainsi au lissage des coûts fixes.
Notons enfin qu’elle démontre la capacité de la coopérative de Creully, en partenariat avec des sociétés de courtage et de négoce, de pénétrer de nouveaux marchés comme celui de l’alimentation humaine. Des marchés plus valorisants à terme pour la coopérative et ses adhérents.

Des marchés valorisants mais aussi des marchés à risques. Vous êtes attentifs à la situation géopolitique en Egypte par exemple ?
Nous sommes attentifs aux élections qui se déroulent là bas. Du résultat des urnes, peuvent sortir des positions politiques plus ou moins radicales qui peuvent impacter la façon de travailler des principaux exportateurs. Alors “oui”; effectivement, la situation géopolitique peut avoir des effets sur la commercialisation.

La récolte 2011 de féverole a été moyenne. Comment s’annonce 2012 ?
Aujourd’hui, les féveroles en culture s’annoncent de façon très positive et supérieure à l’an dernier. En 2011, nous avons souffert de la sécheresse au printemps. En 2012, c’est plutôt l’inverse. L’excès de pluie amène aussi son lot de contrariétés mais je reste optimiste.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. l'Agriculteur Normand se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Les ARTICLES LES PLUS...

Voir tous

Voir tous

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 20 unes régionales aujourd'hui