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Festival de la Terre et de la Ruralité
10 000 visiteurs et 17 concurrents pour une rentrée de socs à St-Maur-des-Bois (50)

Le Festival de la Terre et de la Ruralité, rendez-vous de rentrée organisé par JA, s’est déroulé ce dimanche à St-Maur-des-Bois. 17 concurrents étaient en lice à la plus grande satisfaction des 10000 visiteurs.Rentrée de soc, mobilisation de choc.

© TG

La pluie du matin a été la bienvenue. Elle a eu le mérite de rabattre la poussière au sol sans décourager les visiteurs. Entretien avec Antoine Maquerel, président de JA 50, à la clôture des festivités.


Quel bilan dressez-vous de cette première finale de labours en tant que président de JA 50 ?Journée quelque peu stressante avec un peu d’eau en matinée. On avait peur que cela refroidisse certaines ardeurs mais les premiers comptages font état de 10 000 visiteurs. On a déjà fait mieux mais cela reste satisfaisant.

Satisfait aussi du nombre de laboureurs ?

C’est un très bon cru. Nous avions 14 charrues l’an dernier, 17 cette année. Cela nous a permis de proposer une très belle finale, un vrai concours. C’est la base de ce festival et il ne faut surtout pas l’oublier.

L’accord sur le prix du lait obtenu la semaine dernière a-t-il permis de détendre un peu l’atmosphère ?

Oui sans doute. Cet accord, même s’il n’est pas suffisant, va faire du bien sur la fin de l’année. Maintenant, accord ou pas accord, on part du principe que cette journée; c’est notre festival avec pour objectif d’offrir une belle vitrine aux visiteurs. Nous faisons abstraction du quotidien pour nous concentrer sur l’essentiel et, à ce niveau, cette édition 2016 a été une réussite. Je tiens à remercier au passage tous ceux qui y ont contribué.


N’empêche, une finale de labours, c’est aussi une rentrée syndicale avec la participation de nombreux élus. Quels messages avez-vous délivré ?

Le message essentiel, c’est qu’aujourd’hui les constats on les a fait et refait. On a fait des propositions sur le OP (Organisation de Producteurs), sur les décrets... Ce que nous exigeons donc désormais, ce sont des solutions, du concret. Continuer à entendre «on pourrait faire ceci, on pourrait faire cela», ce n’est plus possible. Les propositions, on les connait et on sait qu’on peut les pousser parce qu’elles sont bonnes alors allons-y. C’est important que les producteurs constatent des avancées. Important aussi pour notre réseau syndical qui a su se mobiliser. Notre profession a besoin de signes positifs pour poursuivre sa mission et envisager un avenir meilleur.

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