Aller au contenu principal
E-mailPrintFont SizeFacebookTwitter

2 000 écoliers découvrent les fermes de la Manche

Pendant dix jours, pas moins d'une soixantaine d'éleveurs ont ouvert leurs portes aux scolaires dans le cadre de l'opération « Fermes ouvertes ». L'occasion pour les enfants de découvrir le quotidien des agriculteurs.

Découverte d'un robot de traite en compagnie de Catherine Guérault (à gauche).
Découverte d'un robot de traite en compagnie de Catherine Guérault (à gauche).
© SB

llll Depuis 1990, la FDSEA de la Manche s'est investie dans l'opération « Fermes ouvertes ». Les objectifs sont clairs. « Il s'agit de faire
découvrir le fonctionnement d'une exploitation agricole aux élèves des écoles primaires de notre département », note Catherine Guérault, responsable de la commission Agricultrices de la FDSEA. Sans oublier de faire prendre conscience de ce qu'ils ont dans l'assiette.
David Leclerc, installé à Saint-Lô, s'est pris au jeu. Il a accueilli le 22 mars dernier, une classe de l'école du Bon Sauveur, venue à pied, en emprunter les chemins, et en pique-niquant sur place. « Cela fait 6 ans que je participe à l'opération », se rappelle l'éleveur. Il explique avec enthousiasme son métier et répond aux questions parfois techniques, sans esquiver l'actualité parce que les enfants l'ont interrogé.


A chacun son modèle
Au niveau de la FDSEA, cette opération reste importante. « On contacte les écoles dès la rentrée pour qu'ils puissent arrêter une date. Et en fonction de leur demande, on tente de leur trouver une exploitation au plus proche de leur école », explique Catherine Guérault. Les possibilités sont variées puisque l'agriculture manchoise l'est tout autant. Productions laitières, porcines, avec robot... les choix sont multiples. Et les enfants sont captivés. A l'image des jeunes du Bon Sauveur chez David Leclerc qui ont réalisé un cours de mathématiques en direct, avec comme support le robot de traite.

Des produits laitiers au gouter
Les discussions à la maison ont été certainement nourries par cette visite. Et en cours, l'enseignante, Claude Mauger de Varenne, pourra se servir également de toutes les données collectées au cours de cette visite. Une visite qui s'est clôturée par un goûter, souvent de produits laitiers fournis par les laiteries des exploitations visitées. De quoi expliquer aux jeunes le parcours du lait, de la vache à l'assiette.
L'opération sera renouvelée pour les productions légumières entre le 10 et 19 juin.
A noter que les classes étaient invitées à réaliser des clichés lors de leur visite. Les cinq meilleurs sélectionnés se verront remettre des lots tels qu'une journée d'animation. Les différentes photos feront l'objet d'une exposition. La journée de clôture se déroulera sur l'Ile de Tatihou.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Agriculteur Normand.

Les plus lus

Une bouteille de cidre par semaine éloigne la crise et sauve le verger
Il suffirait que chaque foyer normand achète une bouteille de cidre par semaine pour sauver la filière cidricole malmenée par la…
« C’est inadmissible que l’on n’arrive pas à être reçu par les ministres de l’Agriculture et des Finances »
Au moment où la filière vitivinicole cherche à négocier des aides avec le gouvernement pour sa survie, la filière cidricole…
Agneau du Gaec Le vent des marais
Un nouvel abattoir en vue ?
Fin 2018, l’abattoir de Beuvillers fermait définitivement ses portes. Un abattoir de plus qui, en stoppant son activité, a eu…
Accepter un peu d’inflation alimentaire
« Nous sommes des besogneux. On nous demande de la montée en gamme et du local avec de plus en plus de contraintes et nous…
Élodie et Baptiste Leclerc (50)
Témoignage d'Élodie et Baptiste Leclerc, éleveurs de veaux à Le Mesnilbus (50)
Élodie et Baptiste Leclerc élèvent des veaux à Le Mesnilbus (50) en intégration chez Denkavit. Âgés tous les deux de 31 ans, ils…
En attendant les JO, Éric Delaunay tire les corvidés
Dans le département, la pression corvidés se fait sentir. Pour y remédier, le tir est autorisé, même en période de confinement. À…
Publicité