Aller au contenu principal

2 000 écoliers découvrent les fermes de la Manche

Pendant dix jours, pas moins d'une soixantaine d'éleveurs ont ouvert leurs portes aux scolaires dans le cadre de l'opération « Fermes ouvertes ». L'occasion pour les enfants de découvrir le quotidien des agriculteurs.

Découverte d'un robot de traite en compagnie de Catherine Guérault (à gauche).
Découverte d'un robot de traite en compagnie de Catherine Guérault (à gauche).
© SB

llll Depuis 1990, la FDSEA de la Manche s'est investie dans l'opération « Fermes ouvertes ». Les objectifs sont clairs. « Il s'agit de faire
découvrir le fonctionnement d'une exploitation agricole aux élèves des écoles primaires de notre département », note Catherine Guérault, responsable de la commission Agricultrices de la FDSEA. Sans oublier de faire prendre conscience de ce qu'ils ont dans l'assiette.
David Leclerc, installé à Saint-Lô, s'est pris au jeu. Il a accueilli le 22 mars dernier, une classe de l'école du Bon Sauveur, venue à pied, en emprunter les chemins, et en pique-niquant sur place. « Cela fait 6 ans que je participe à l'opération », se rappelle l'éleveur. Il explique avec enthousiasme son métier et répond aux questions parfois techniques, sans esquiver l'actualité parce que les enfants l'ont interrogé.


A chacun son modèle
Au niveau de la FDSEA, cette opération reste importante. « On contacte les écoles dès la rentrée pour qu'ils puissent arrêter une date. Et en fonction de leur demande, on tente de leur trouver une exploitation au plus proche de leur école », explique Catherine Guérault. Les possibilités sont variées puisque l'agriculture manchoise l'est tout autant. Productions laitières, porcines, avec robot... les choix sont multiples. Et les enfants sont captivés. A l'image des jeunes du Bon Sauveur chez David Leclerc qui ont réalisé un cours de mathématiques en direct, avec comme support le robot de traite.

Des produits laitiers au gouter
Les discussions à la maison ont été certainement nourries par cette visite. Et en cours, l'enseignante, Claude Mauger de Varenne, pourra se servir également de toutes les données collectées au cours de cette visite. Une visite qui s'est clôturée par un goûter, souvent de produits laitiers fournis par les laiteries des exploitations visitées. De quoi expliquer aux jeunes le parcours du lait, de la vache à l'assiette.
L'opération sera renouvelée pour les productions légumières entre le 10 et 19 juin.
A noter que les classes étaient invitées à réaliser des clichés lors de leur visite. Les cinq meilleurs sélectionnés se verront remettre des lots tels qu'une journée d'animation. Les différentes photos feront l'objet d'une exposition. La journée de clôture se déroulera sur l'Ile de Tatihou.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Agriculteur Normand.

Les plus lus

Fossé traité : l’agriculteur ne nie pas mais regrette la procédure
Début juin, un agriculteur reçoit un appel de l’Office français de la biodiversité du Calvados pour avoir traité un fossé. Lundi…
Une éleveuse ornaise sur les marches du festival de Cannes
Jeudi 15 juillet, Anne-Cécile Suzanne, agricultrice à Mauves-sur-Huisne (61), a monté les marches du Palais des festivals à…
Pour la Préfète de l’Orne, Françoise Tahéri, Maxime Le Jeanne décrit l’équipement de l’unité de méthanisation installée en 2011 au Gaec des Fossés à Moussonvilliers dans le Perche et agrandie en 2016.
La préfète appréhende le cycle complet de la méthanisation
Sur l’invitation de la FDSEA et de JA, Françoise Tahéri, préfète de l’Orne, s’est rendue mardi 6 juillet 2021, dans l’élevage de…
Les rendements en orges sont au rendez-vous de la moisson
En date de lundi 19 juillet 2021, les organismes de collecte saluent une belle avancée dans les orges et attendent les premières…
Moisson 2021
La météo pluvieuse contrarie la collecte
Lundi 26 juillet, la collecte des orges se termine mais la pluie a stoppé l’avancement des récoltes.
Catherine Pilet-Fontaine, exploitante à Ranville, Daniel Savary, salarié et Geoffroy de Lesquen, agriculteur et vice-président de la fédération des chasseurs du Calvados.
La faune sauvage préservée grâce à la barre d’effarouchement
A Ranville, Catherine Pilet-Fontaine vient de recevoir une barre d’effarouchement, financée par la fédération des chasseurs du…
Publicité