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Télévision
52 minutes pour raconter la ferme Manche

France 3 Normandie diffuse samedi prochain la fin du documentaire “la saga des paysans de la Manche de 1945 à nos jours”. La première partie portait sur les “trente glorieuses”, la seconde a pour thème : “productivisme au doute”.

Pour le deuxième épisode, rendez-vous le 3 avril, sur France 3 à 15 h 25
Pour le deuxième épisode, rendez-vous le 3 avril, sur France 3 à 15 h 25
© Zorilla

La saga des paysans de la Manche est réalisée par Thierry Durand. La diffusion du documentaire a débuté samedi 27 mars à 15 h 25 et résumait les “trente glorieuses”. Zorilla, la société de production, résume ainsi la première partie : “A la sortie de la guerre, en 1945, deux priorités s'imposent: reconstruire et nourrir la population. Les paysans de la Manche qui vivent alors d'une agriculture traditionnelle et d'autosubsistance doivent relever le défi de produire plus. Cette première partie passe en revue toutes les composantes qui ont permis l’essor formidable de l’agriculture de 1945 jusqu’au milieu des années 70 : agrandissement des fermes, arrivée de la mécanisation, nouvelles structures syndicales, mise en place du Marché Commun Agricole… Des hommes et des femmes du département de la Manche racontent cette formidable mutation qui les a conduits, en une seule vie, de la traite du lait à la main jusqu’aux robots de traite complètement automatisés. Nombreuses archives inédites et témoignages permettent de revivre cette aventure humaine hors du commun”.

Un documentaire qui peut susciter le débat
La seconde partie du film semble moins consensuelle et risque de provoquer le débat. “Du productivisme au doute” est diffusé le 3 avril à 15 h 25 sur France 3 Normandie. “En ce début des années 70, l'agriculture française a achevé son émancipation. L’enjeu n’est plus de nourrir la population du pays, mais de faire de l’agriculture le fer de lance de l’économie française à l’export et le moteur de la construction européenne. Paradoxalement, la PAC, la politique agricole commune européenne devient la bête noire des agriculteurs avec les quotas laitiers. De l’enthousiasme d’après guerre et des succès indéniables de notre agriculture, le doute s’installe, renforcé par les nombreuses crises rencontrées par l’agriculture (le veau aux hormones, pollution des nappes phréatiques, maladie de la vache folle). L’unité paysanne se fissure avec de nouveaux syndicats plus contestataires du productivisme à tous crins et le malaise paysan s’installe”.

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