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Techniques d'insémination au lycée de Coutances
Amélis présente sa palette de services

Jeudi dernier, la visite des six ateliers mis en place par Amélis a été studieuse, les questions nombreuses. 70 élèves des classes de Bepa production animale, 1ère-terminale STAV, de CGEA, Bac Pro et BPREA (CFPPA) ont donc découvert le temps d’une après-midi les différentes facettes de l’insémination bovine.

Explications sur le "Vel'Phone", un bolus permet d'avertir l'éleveur sur son portable peu de temps avant le vêlage.
Explications sur le "Vel'Phone", un bolus permet d'avertir l'éleveur sur son portable peu de temps avant le vêlage.
© E.C.

“Ces élèves se destinent surtout à l’installation mais sont très intéressés par les techniques présentées par Amélis” souligne Mme Langenais professeur de zootechnie. Outre l’insémination et le matériel, les futurs agriculteurs ont étudié la maîtrise des cycles sexuels des bovins et équins, le constat de fertilité par le biais de l’échographie, la détection des chaleurs, la transplantation embryonnaire. Atelier très couru, celui des nouvelles technologies axé notamment sur le sexage des semences et les tests génétiques.
Cette approche demeure indispensable pour les lycéens. Elle leur permet d’appréhender des choix techniques économiquement pertinents et durables. “A l’heure où les coûts de production doivent sérieusement être étudiés, ceux induits par la fécondité ne sont pas neutres dans la gestion d’un cheptel”.

Exploitation performante
Justement, la gestion d’un cheptel, la ferme du lycée de Coutances y attache une importance capitale. “Nous faisons partie des 32 exploitations du réseau des producteurs laitiers européens”. L’occasion lors des réunions de comparer son EBE ou encore son bénéfice net. Bruno Mondin, responsable de la ferme, est assez fier des résultats. “L’EBE de l’exploitation (65 laitières Normandes et Prim’Holstein) atteint 240 euros aux 1000 litres. Sur 2008, nous aurons quasiment les mêmes chiffres qu’en 2007 avec 40 000 euros d’annuités, la rémunération de 2,5 UTH salariés pour 350 000 l de quota”. A la clé, un bénéfice net de 13 euros aux 1000 l. Remarquable résultat par les temps qui courent permettant de donner une belle marge de manoeuvre sur les décisions et investissements à venir. 

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