Après la canicule de 2023, il avait décapitalisé les bêtes improductives
En 2023, la canicule avait conduit Sylvain Leménorel à se séparer d'animaux improductifs, et à revoir son assolement pour devenir plus résilient.
Grâce à ses stocks de fourrage de 2025, Sylvain Leménorel, éleveur dans le sud Manche, reste plus serein jusqu'à la fin de l'année.
©
SB
En 2023, les fortes chaleurs du mois d'août, Sylvain Leménorel, éleveur laitier au Mesnil-Gilbert, près de Brécey, avait décapitalisé. "Des animaux improductifs " afin de conserver assez de stocks de fourrage pour passer l'hiver. La canicule de 2026 est plus précoce et intense. Pour autant, les stocks de fourrage restant de 2025 vont lui permettre de tenir jusqu'à la fin de l'année civile. " Vu que l'année dernière, les cours du maïs grain étaient bas, j'avais décidé de ne pas vendre et de tout ensiler. J'ai donc gagné trois à quatre mois de réserve ", indique-t-il.