Assurance prairie : le satellite Airbus dans le viseur
Face à des pertes de rendement importantes, l'indice satellitaire de production des prairies (IPP) est scruté. Entre la réalité du terrain et les résultats affichés de l'outil Airbus, certains producteurs s'interrogent...
Pour les Courval, installés en Suisse Normande, des expertises terrain, au même titre que pour les cultures, seraient pertinentes.
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"La prairie normande n'est pas faite pour les années de sécheresse. [...] S'adapter au climat va devenir de plus en plus compliqué", expriment Daniel et Christine Courval. L'assurance prairies est au cœur des débats.
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Airbus pousse de l'herbe ferme Courval
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Pour les Courval, installés en Suisse Normande, des expertises terrain, au même titre que pour les céréales, seraient pertinentes, en supplément des constats du robot Airbus.
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Depuis dix ans, pour de nombreux producteurs, l'automne rime avec la publication du très attendu Indice de production des prairies (IPP). Fondé sur les données de la pousse de l'herbe, cet indicateur sert de référence pour le calcul des indemnisations [voir encadré]. Mais pour plusieurs éleveurs, les données produites à partir des observations satellitaires d'Airbus sont parfois en décalage avec la réalité du terrain, suscitant de l'incompréhension.