Chambre d'agriculture de la Manche
Bergeries, poulaillers : les anti-tout devront assumer !
À l'heure de la rentrée, le président de la Chambre d'agriculture de la Manche, François Rihouet, et la secrétaire générale, Nadège Mahé, font le point sur les sujets d'actualité : sécheresse, cultures, mais aussi sur les projets qui peinent à voir le jour.
À l'heure de la rentrée, le président de la Chambre d'agriculture de la Manche, François Rihouet, et la secrétaire générale, Nadège Mahé, font le point sur les sujets d'actualité : sécheresse, cultures, mais aussi sur les projets qui peinent à voir le jour.
Des pertes de 10 % en céréales, pouvant aller à 25 % dans des zones plus séchantes, une bonne moyenne en colza (35 à 28 quintaux en moyenne), un ensilage de maïs plus précoce, des manques de l'ordre de 25 %, des prairies asséchées, non pâturables, des dérobées et des intercultures difficiles à semer, une production laitière en baisse de 15 à 18 % liée au stress thermique répété des animaux et de l'herbe en moins, une baisse des taux de matières protéiques et grasses liée à une réduction de l'ingestion alimentaire et dégradations des rations. Tel est le constat dressé par la Chambre d'agriculture de la Manche à l'heure de la rentrée, par le président, François Rihouet et la secrétaire générale, Nadège Mahé. " On a des territoires très fragiles ", reconnaît le binôme. La pluie était attendue.