Aller au contenu principal
E-mailPrintFont SizeFacebookTwitter

Best of Lait : la qualité récompensée

Les interprofessions laitières de Normandie mettent en avant les bons résultats des producteurs de lait. Le CIRLAIT et le CRIL ont lancé un jeu-concours intitulé «Best of Lait Normand ». Les résultats seront communiqués lors des Prairiales, à la ferme expérimentale de la Blanche-Maison le 8 juin. Les exploitants peuvent encore tenter leur chance jusqu’à la fin du mois. Explications de Dominique Guillemine, éleveur laitier dans l’Orne et membre du Cirlait.

«Avec ce concours, le CIRLAIT veut mettre en lumière les éleveurs qui travaillent bien », explique Dominique Guillemine, représentant des producteurs à l’interprofession.   (DR)
«Avec ce concours, le CIRLAIT veut mettre en lumière les éleveurs qui travaillent bien », explique Dominique Guillemine, représentant des producteurs à l’interprofession. (DR)
© VM

lll «Notre lait bénéficie d’une excellente image. C’est important de s’appuyer sur ce retour positif alors que nous sommes dans une période où l’on entend beaucoup les antitout », souligne Dominique Guillemine, producteur de lait à Saint-Mars-d’Egrenne (61). Avec « Best of Lait Normand », le CIRLAIT et le CRIL récompensent donc les éleveurs qui produisent un lait de grande qualité. « Nous voulions valoriser les gens qui travaillent bien ». Un éleveur par département sera primé. Les scores qualité des participants seront calculés en intégrant les butyriques, les germes et les cellules. Un autre critère a été ajouté. Les producteurs peuvent présenter une pratique innovante au bénéfice de la qualité du lait. Un jury composé de professionnels évaluera les différentes idées.

Communication positive
Au CIRLAIT, Dominique Guillemine  constate l’impact de la qualité sur le revenu des fermes. « Depuis 2013; le CIRLAIT s’investit dans un plan qualité du lait. Nous n’évoquons pas uniquement les cellules. Nous sensibilisons aussi les éleveurs aux problèmes de germes, de butyriques, mais aussi d’antibiotiques. Au-delà du cadre légal, nous répondons à une demande sociétale », rappelle le représentant des producteurs à l’interprofession. Ce travail porte ses fruits. Le taux cellulaire moyen des élevages normands a baissé depuis deux ans, malgré une augmentation globale de la production. Dans cette logique, le CIRLAIT veut mettre en avant des éleveurs qui travaillent bien. Autrement dit, il faut donc parler des trains qui arrivent à l’heure. « Quand on récompense la qualité du lait, on valorise l’ensemble du travail de l’agriculteur. Un lait sain traduit une maîtrise globale. Les cellules sont un problème large dont les origines sont diverses.  C’est une belle satisfaction de maîtriser ces différents critères techniques », insiste Dominique Guillemine.

La qualité du lait : symbole de la maîtrise technique du producteur
Le producteur de lait pense notamment au bâtiment, au couchage, à l’accès au parcellaire, à l’alimentation des animaux, à la fertilité des vaches et à leur renouvellement. La qualité du lait, c’est aussi les butyriques. « La confection du silo, le soin apporté à l’ensilage d’herbe et la propreté des animaux sont autant de facteurs à maîtriser. Mais, bien faire n’est pas forcément coûteux. Et le bénéfice économique s’avère certain ». Une fois les résultats connus, le CIRLAIT veut s’appuyer sur les témoignages des éleveurs récompensés.
La participation au jeu est libre et gratuite et s’effectue sur simple envoi du bulletin au CIRLAIT ou par mail à l’adresse infoscirlait@lilano.asso.fr. Les éleveurs peuvent avoir des informations auprès de leur technicien de laiterie.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Agriculteur Normand.

Les plus lus

Une bouteille de cidre par semaine éloigne la crise et sauve le verger
Il suffirait que chaque foyer normand achète une bouteille de cidre par semaine pour sauver la filière cidricole malmenée par la…
John Deere : le premier 8R sur les routes du pays d’Auge
Les établissement Ruaux ont vendu et livré le premier tracteur John Deere 8R/370 en Normandie. Visite complète au champ.
« C’est inadmissible que l’on n’arrive pas à être reçu par les ministres de l’Agriculture et des Finances »
Au moment où la filière vitivinicole cherche à négocier des aides avec le gouvernement pour sa survie, la filière cidricole…
Agneau du Gaec Le vent des marais
Un nouvel abattoir en vue ?
Fin 2018, l’abattoir de Beuvillers fermait définitivement ses portes. Un abattoir de plus qui, en stoppant son activité, a eu…
Accepter un peu d’inflation alimentaire
« Nous sommes des besogneux. On nous demande de la montée en gamme et du local avec de plus en plus de contraintes et nous…
Élodie et Baptiste Leclerc (50)
Témoignage d'Élodie et Baptiste Leclerc, éleveurs de veaux à Le Mesnilbus (50)
Élodie et Baptiste Leclerc élèvent des veaux à Le Mesnilbus (50) en intégration chez Denkavit. Âgés tous les deux de 31 ans, ils…
Publicité