Aller au contenu principal

Abattoir de Vire
Bientôt une solution

A Vire, l’abattoir attend toujours un repreneur. C’est un dossier suivi par Patrice Lepainteur et Alain Lebaudy (FDSEA). Pour mémoire, les abattoirs de Vire ont été placés en liquidation judiciaire en septembre dernier. L’outil avait été inauguré en septembre 2006.

Apparemment, il y aurait eu une proposition de transmise. Avec Alain Lebaudy, nous avons rencontré lundi un représentant de la communauté de communes de Vire.
Apparemment, il y aurait eu une proposition de transmise. Avec Alain Lebaudy, nous avons rencontré lundi un représentant de la communauté de communes de Vire.
© TG
Quelle est la situation aujourd’hui ?
Patrice Lepainteur : Le liquidateur recherche toujours un repreneur. Apparemment, il y aurait eu une proposition de transmise. Avec Alain Lebaudy, nous avons rencontré lundi un représentant de la communauté de communes de Vire. Nous lui avons dit notre agacement et notre inquiétude face à une telle lenteur. Collectivités locales, bouchers, éleveurs, salariés : toutes les volontés sont réunies pour la reprise de l’activité. Il faut désormais des prises de décision.

Les élections municipales sont passées. L’abattoir ne risque-t-il pas d’être oublié ?
P.L. : Nous n’avons pas bougé pendant la campagne car nous ne souhaitions pas nous immiscer dans les élections. Nous ne voulions pas que certains récupèrent le problème de l’abattoir. Aujourd’hui, l’outil ne peut pas être abandonné. La CDC, les Conseils généraux et régionaux étaient caution de l’emprunt. Le contribuable a commencé à payer.

Les professionnels se passent actuellement de l’abattoir. N’est-ce pas le principal danger pour la survie de l’outil ?
P.L. : Je ne sais pas si on s’en passe. On trouve surtout des solutions de dépannage. Vire, c’était un  peu le fleuron de la qualité. Nous souhaitons retrouver ce savoir faire. C’est l’intention prononcée de tous les acteurs du dossier. Tout le monde tire dans le même sens. De notre côté, nous avons organisé une réunion d’information et rencontré plusieurs fois les personnes concernées. Il faut toujours essayer et continuer d’oser. C’est aussi ça le syndicalisme.
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Agriculteur Normand.

Les plus lus

Fossé traité : l’agriculteur ne nie pas mais regrette la procédure
Début juin, un agriculteur reçoit un appel de l’Office français de la biodiversité du Calvados pour avoir traité un fossé. Lundi…
Une éleveuse ornaise sur les marches du festival de Cannes
Jeudi 15 juillet, Anne-Cécile Suzanne, agricultrice à Mauves-sur-Huisne (61), a monté les marches du Palais des festivals à…
Pour la Préfète de l’Orne, Françoise Tahéri, Maxime Le Jeanne décrit l’équipement de l’unité de méthanisation installée en 2011 au Gaec des Fossés à Moussonvilliers dans le Perche et agrandie en 2016.
La préfète appréhende le cycle complet de la méthanisation
Sur l’invitation de la FDSEA et de JA, Françoise Tahéri, préfète de l’Orne, s’est rendue mardi 6 juillet 2021, dans l’élevage de…
Les rendements en orges sont au rendez-vous de la moisson
En date de lundi 19 juillet 2021, les organismes de collecte saluent une belle avancée dans les orges et attendent les premières…
Catherine Pilet-Fontaine, exploitante à Ranville, Daniel Savary, salarié et Geoffroy de Lesquen, agriculteur et vice-président de la fédération des chasseurs du Calvados.
La faune sauvage préservée grâce à la barre d’effarouchement
A Ranville, Catherine Pilet-Fontaine vient de recevoir une barre d’effarouchement, financée par la fédération des chasseurs du…
Moisson 2021
La météo pluvieuse contrarie la collecte
Lundi 26 juillet, la collecte des orges se termine mais la pluie a stoppé l’avancement des récoltes.
Publicité