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Ce soir sur M6
Ce soir sur M6 - Du cidre au Prime-Time

"On va parler du cidre", se félicite Agathe Letellier, productrice choisie pour représenter la Basse-Normandie, sur M6.

© AD

Un verger en AOP (appellation d'origine protégée) de 25 ha 100 % bio et 100 % haute-tige avec prise de mousse naturelle. Un  ancien manoir en partie consacré à l'accueil du public pour la restauration et la vente directe. Un produit de haute qualité, avec une ouverture sur l'exportation, USA, Russie, Allemagne... Un cadre idyllique en bordure du littoral, à une encablure d'Honfleur aux confins du Pays d'Auge et de la Côte Fleurie. Et un amour indéfectible pour la pomme et le cidre, "un produit si fragile, auquel il faut prêter tant d'attention". Dans l'émission "La plus belle région de France", diffusée ce soir à 20 h 50 sur M6, Agathe Letellier exploitante cidricole du manoir
d'Apreval à Pennedepie, a des airs d'ambassadrice idéale, pour défendre les couleurs de la Basse-Normandie. Au cours de cinq émissions diffusées les jeudis soir sur le même format, les 24 régions de métropole et d'outre-mer sont en effet mises en compétition par la chaîne, par un vote des téléspectateurs. Paysages, patrimoine, et saveurs du terroir, ces trois aspects sont passés au crible du jury composé d'une historienne, d'un journaliste touristique et d'un chef cuisinier. Agathe Letellier qui a repris le domaine familial en 1997, et développé une gamme de cidres, pommeau et Calvados, est bien sûr chargée de présenter un aspect des saveurs des terroirs bas normands. Elle doit aussi séduire le jury en leur faisant vivre une expérience de production agricole. Ce sera le pressage des pommes en pleine période de récolte.

20 personnes sur le site
"Le tournage a duré une journée, détaille Agathe. Une partie de l'équipe était déjà venue en repérage et une fois sur place, ils ont tout organisé pour ne pas perdre de temps. Prise de son, prise vidéo, journalistes, jury... le tournage a mobilisé une vingtaine de personnes. Cela faisait du monde sur le site. Pour les interviews, les journalistes ont l'habitude, ils savent nous mettre à l'aise, ils refont parfois d'autres prises avec beaucoup de tact, sans jamais dire que les autres étaient mauvaises. Mais dans l'ensemble, l'équipe privilégiait la spontanéité. Cette expérience m'a beaucoup intéressée, car on va pouvoir parler du cidre à une heure de grande écoute".

Le produit commence
à percer
"Ce n'est pas un hasard que la télévision s'intéresse au produit ; le cidre commence à gagner en notoriété et à être reconnu comme une boisson complexe, avec différents terroirs, différents arômes, et différents prétextes de consommation pour accompagner les repas, l'apéritif, faire la cuisine ... Agathe est persuadée que le produit commence à percer. Il y a aussi un environnement technique qui s'est mis en place. Aujourd'hui, on peut avoir les conseils réguliers de l'oenologue du lycée du Robillard, des expérimentations sont mises en place, on connaît mieux les variétés, on connaît mieux les terroirs, on développe des gammes et une image de marque. Le secteur se professionnalise et les clients sont aussi mieux éduqués au produit. Historiquement, la production cidricole était un simple complément à l'élevage. Trop longtemps, on a cru que c'était facile de faire du cidre, certains étaient imbuvables, car le cidre est un produit très instable, vivant, capricieux. Mais c'est aussi ce qui rend le produit tellement attachant. Lorsque c'est réussi, on sait qu'on a bien travaillé".

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