Aller au contenu principal
Font Size

Convention entre le GDS et JA 50 : ne pas baisser la garde sanitaire

A l'occasion du Festival de la Terre et de la Ruralité , GDS et JA ont signé une convention de partenariat.

© TG

>> Pourquoi cette signature entre le GDS et JA ?

Cette convention, elle est simple et en lien avec la crise que nous traversons dans l'élevage aujourd'hui et même hier. Nous l'avons réfléchie avec l'équipe précédente et nous la concrétisons avec l'équipe actuelle, son président Antoine Maquerel en tête.

>> Quel est l'objectif ?

En période de crise, on sait que le sanitaire peut devenir le parent pauvre alors que nul n'a les moyens de se dispenser du sanitaire. Si coupure il y a à ce niveau, il y aura forcément de gros problèmes économiques après dans l'élevage. A ce titre,le public le plus exposé à ce risque sanitaire, ce sont les jeunes agriculteurs. L'objectif de cette convention est donc de pouvoir contacter tous les jeunes en phase d'installation pour leur expliquer les risques qu'ils encourent s'ils ne s'occupent pas du sanitaire.Dans un second temps, le GDS souhaite intervenir au sein des conseils d'administration de JA pour exposer les problèmes sanitaires du moment afin qu'il puisse retransmettre le message à travers son réseau.

>> Ça ne concerne que le secteur laitier ?

Ça concerne tout l'élevage, le GDS est multiélevages: bovins, ovins, caprins et même les abeilles maintenant. C'est beaucoup plus large que le lait même s'il convient de rappeler que la Manche est aujourd'hui le premier département laitier de France en nombre de bovins et en nombre d'éleveurs. C'est d'ailleurs pour cela qu'il est très important d'avoir l'appui de JA pour porter la voix sanitaire.

>> Quel est l'état sanitaire de la Ferme Manche ?

Il est correct parce que les éleveurs se sont toujours souciés du sanitaire. Attention malgré tout et je vais prendre une image. Quand les difficultés économiques sont là, quand il ne reste que 1000 EUR sur le compte bancaire, l'éleveur va prioritairement acheter de l'aliment et peut-être faire l'impasse sur le vermifuge. 3, 4 ou 5 mois plus tard, c'est la catastrophe avec des strongles digestifs, des strongles pulmonaires et ça fera forcément de la casse dans l'élevage.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Agriculteur Normand.

Les plus lus

Moisson 2020 : Et si les blés redonnaient un peu d’espoir ?
Toutes les semaines, nous vous proposons de faire le point sur l’avancement des récoltes dans le Calvados, la Manche et l’Orne.…
(VIDEO) Une Lexion à tapis semi-chenillée dans le Bocage
À Villy-Bocage dans le Calvados, Thierry Bossuyt tourne avec la nouvelle Lexion 7700 qu’il a achetée en commun avec son frère.…
Julien Denormandie, ministre de l'Agriculture, curieux du contexte local
Julien Denormandie est venu visiter la ferme de François Rihouet à Périers (50) et écouter les demandes liées à plusieurs…
Requiem pour l’abattoir de Saint-Hilaire
Vendredi 10 juillet, Manuel Pringault, président du groupe Teba et patron de la société d’abattage saint-hilairien, ASH (gérante…
MC DO CONTRAT
Contrat McDo : « Je connais le prix, quelle que soit la date de sortie »
Romaric, Bernard et Françoise Anquetil élèvent des Prim’Holstein à Saint-Jean-des-Champs (50). Depuis 2007, les jeunes bovins…
Julie Bléron, gendarme référente agricole cultivée sur le milieu
Julie Bléron est référente agricole de gendarmerie depuis le mois de janvier. Sa mission est de recréer du lien entre les deux…
Publicité