Aller au contenu principal

Covid-19 : L’abattoir de Saint-Hilaire a passé une journée au point mort

Lundi 2 novembre 2020, l’abattoir saint-hilairien était à l’arrêt pour cause de cas de Covid-19. Mardi, la situation était revenue à la normale.  

Mardi 3 novembre 2020, l’activité a repris à l’abattoir saint-hilairien.
© Archives

Rebelote. Presque une semaine après avoir été arrêté à cause de fuites de gaz, l’abattoir de Saint-Hilaire, à Grandparigny a de nouveau passé une journée au point mort. Lundi 2 novembre, un communiqué de presse de Mont-Saint-Michel Normandie annonce encore une mauvaise nouvelle pour ASH. « Suite à la détection d’un cas de Covid-19 au sein des équipes de l’abattoir intercommunal de Saint-Hilaire-du-Harcouët, l’établissement applique le principe de précaution, sur demande de l’Agence Régionale de Santé de Normandie. Ainsi, l’activité sera stoppée ce lundi 2 novembre 2020, afin de tester l’ensemble du personnel. La date de réouverture sera communiquée en fonction de ces résultats. »

Deux tests par personne

Contactée par téléphone, Hélène Frechon, directrice de l’abattoir, explique : « tous les salariés, soit 28 personnes, ont été testés en RT-PCR lundi matin. Et un laboratoire est venu tester tout le monde, lundi en fin de journée, par les tests antigéniques. Les résultats sont immédiats, nous sommes tous négatifs. L’abattoir a redémarré mardi matin ». Du côté de l’atelier de découpe Teba, les salariés ont été testés mardi matin, en tests antigéniques. Le dirigeant Manuel Pringault compte deux personnes positives à la Covid-19 dans ses rangs. « Une enquête est en cours pour déterminer des cas contacts éventuels, mais nous ne sommes pas à l’arrêt ». Il annonce cependant, en prévision des effets du reconfinement et de la propagation du virus, une baisse d’activité de l’atelier de découpe de 30 % à partir de la semaine prochaine. « J’ai peur qu’il y ait d’autres cas. Je préfère jouer la prudence sanitaire au détriment du compte d’exploitation. » Mardi matin, l’activité était revenue à la normale mais ces milieux, froids et humides, sont appréciés du virus. Au printemps, les foyers de contamination s’étaient multipliés, à travers le monde, dans les abattoirs.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Agriculteur Normand.

Les plus lus

Patrice Gauquelin, président d’EDT Normandie
“ L’enfumage du plan de relance ”
Patrice Gauquelin, président d’EDT Normandie qui fédère 170 ETA (Entreprise de Travaux Agricoles) au plan régional, est très…
MANIFESTATION FDSEA 50 JA 50 JANVIER 2021
Une mobilisation active devant les grilles de la préfecture
Le 19 janvier, les adhérents de la FDSEA et des JA de la Manche étaient appelés à se mobiliser devant la préfecture pour dénoncer…
Sébastien Macé, agriculteur dans la vallée de la Sienne
Parole d’installé, 25 ans après : " Le moral n’y est plus "
Installé en 1995, Sébastien Macé, agriculteur à Heugueville-sur-Sienne (50) avait fait l’objet d’une rubrique Parole d’installé…
Stabulation - Brûler le béton
VIDEO. Ils brûlent le béton pour éviter les glissades
A Hermival-les-Vaux (14), Florian Fernagut fait appel pour la troisième fois à l’entreprise morbihannaise Tounet pour le décapage…
De la gendarmerie à la bergerie
De la gendarmerie à la bergerie
Depuis deux ans, Christophe Salmon travaille à la bergerie de la ferme de Grégoire de Mathan, à Longvillers dans le Calvados.…
Boucherie Mesnil de Villers-Bocage (14)
La boucherie Mesnil en plein rush
La découpe bat son plein à la boucherie Mesnil de Villers-Bocage (14), où la période des fêtes a été synonyme de nombreuses…
Publicité