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Chez Dominique et Myriam Pupin à Maizet (14)
de 4 500 à plus de 8 000 kg en race Normande

Dominique et Myriam Pupin se sont installés en 1985 à Maizet (à la limite de la Plaine et du Bocage) sur une petite structure de 30 ha avec un quota de 60 000 litres. Quelques vingt ans plus tard, l’exploitation regroupe une centaine d’hectares pour 309 000 litres de lait. Parallèlement, la moyenne d’étable a grimpé de 4 500 à plus de 8 000 kg.

Face à la restructuration laitière en cours et à venir, le suivi technico-économique de l’atelier lait, mais aussi de l’ensemble de l’exploitation, constituent un outil d’aide à la décision de premier plan.
Face à la restructuration laitière en cours et à venir, le suivi technico-économique de l’atelier lait, mais aussi de l’ensemble de l’exploitation, constituent un outil d’aide à la décision de premier plan.
© TG
Une progression liée notamment à une alimentation permettant d’exprimer le potentiel génétique du troupeau tout en optimisant l’exploitation de l’herbe. Le Contrôle Laitier, avec sa formule "Proximité" (10 visites conseil/an par le technicien de secteur) a accompagné cette mutation depuis le départ. Exprimer le potentiel Sur l’exploitation familiale des Pupin, on pratique l’IA (Insémination Artificielle) depuis toujours. "Le potentiel était là, encore fallait-il qu’il s’exprime". Pour transformer l’essai, Dominique, qui a succédé à son père, a donc fait appel dès son installation aux services du Contrôle Laitier. Premier chantier ouvert : celui de l’alimentation des vaches laitières. Les carences en apport d’azote ont été vite rectifiées. Les courbes de lactation, plutôt plates, se sont mises à former un pic. Parallèlement, Dominique et Myriam Pupin, aidés de Pascal Bisson leur technicien Contrôle Laitier, ont mis l’accent sur l’exploitation de l’herbe. "Désormais, tous nos hectares de pâturage sont valorisés", estiment nos éleveurs. Du suivi longitudinal... A ces appuis thématiques, est venu se greffer un suivi longitudinal de l’exploitation. "Nous avons évolué par paliers rapprochés sans jamais avoir le temps d’atteindre un rythme de croisière. Il nous fallait donc un appui technique très serré pour nous accompagner dans la mise en œuvre des moyens de production qui répondent à cette évolution rapide," justifie Dominique Pupin concernant son choix de la formule "Proximité" proposée par le Contrôle Laitier (voir encadré). ... Au conseil spécialisé Il y a quelque temps, l’élevage a dû faire face à un problème sanitaire et de qualité du lait. "Notre conseiller a fait intervenir un technicien spécialisé du Contrôle Laitier qui a assisté à la traite. Il a diagnostiqué un problème récurrent de verrues au niveau des trayons des vaches laitières, explique Myriam Pupin. Quelque chose que l’on voyait mais que l’on ne soupçonnait pas être à l’origine de nos problèmes de cellules". S’il a fallu réformer quelques vaches, un apport d’oligo-éléments au niveau de l’alimentation des génisses a permis de résoudre définitivement ce problème. "L’œil extérieur indispensable à tout élevage", se plaît à rappeler Pascal Bisson. Le Contrôle Laitier, c’est 7 protocoles de contrôle de performances, 5 formules d’appui technique et régulier et des services à la carte pour répondre aux besoins de tous les éleveurs. .Avis d’expert : Pascal Bisson "La formule Proximité a la faveur de nos adhérents, explique Pascal Bisson. Elle comprend 10 visites conseil par an mais il est possible d’approfondir certains sujets par des visites plus longues en s’organisant différemment". Une formule qui répond à un besoin de suivis rapprochés. "Elle nous permet d’être très près de nos éleveurs et très réactifs tant au niveau du suivi que des décisions à prendre", renchérit-il. Plus de 80 % des adhérents du Contrôle Laitier du département ont d’ailleurs opté pour cette formule. Avec les restructurations laitières en cours et à venir, elle constitue d’ailleurs un filet de sécurité en évitant tout dérapage technico-économique non contrôlé.
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