Aller au contenu principal
E-mailPrintFont SizeFacebookTwitter

Jean-Michel Lemétayer, Président de la FNSEA
Défendre le revenu des agriculteurs, sans oublier la réalité, est notre credo

La déclaration de Jean-Michel LEMETAYER (président de la FNSEA) après l'accord sur le prix du lait.

En signant cet accord au niveau national, les responsables que nous sommes, voulaient éviter l'alignement sur le moins disant. En effet, négocier laiterie par laiterie c'est prendre le risque de la division, de la pression directe sur les producteurs et, in fine, de la spécialisation régionale.
En signant cet accord au niveau national, les responsables que nous sommes, voulaient éviter l'alignement sur le moins disant. En effet, négocier laiterie par laiterie c'est prendre le risque de la division, de la pression directe sur les producteurs et, in fine, de la spécialisation régionale.
© TG

"Les familles professionnelles de la filière laitière ont conclu un accord lundi soir après sept semaines de mobilisation des producteurs. Cet accord était indispensable au regard de l'action des laitiers, de la situation des marchés et des possibilités de négociation pour l'avenir. J'avais indiqué dès la semaine dernière la nécessité de sortir de la crise face aux tensions grandissantes sur le terrain.

La FNSEA est un syndicat responsable et la FNPLait a pris, avec cette signature, un certain nombre d'engagements. Défendre le revenu des agriculteurs sans oublier la réalité, c'est-à-dire la situation du marché, est notre credo. Cela montre la différence avec d'autres... Ainsi la Coordination rurale et la Confédération paysanne se sont égosillées en dénonçant immédiatement cet accord. D'ailleurs à force d'être contre tout, on finit par être contre soi !

En signant cet accord au niveau national, les responsables que nous sommes, voulaient éviter l'alignement sur le moins disant. En effet, négocier laiterie par laiterie c'est prendre le risque de la division, de la pression directe sur les producteurs et, in fine, de la spécialisation régionale. Plus que jamais l'heure est à la vigilance, y compris dans le cadre des futures négociations avec la distribution pour 2009.

Je souhaite d'ores et déjà, loin de toute démagogie, une année responsable à nos concurrents, qui nous critiquent sans jamais proposer ! Les producteurs sauront reconnaître le sens des responsabilités de la FNSEA et de la FNPLait. L'intérêt de la filière laitière et le travail de son interprofession sont de faire en sorte que les entreprises coopératives ou privées et les producteurs puissent se comprendre. Les unes ont besoin des autres et vice et versa. L'avenir passe par un dialogue vigilant mais renforcé dont le CNIEL est le lieu privilégié."

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Agriculteur Normand.

Les plus lus

ELISE HEBERT
« Si je n’essaie pas, je serai déçue »
Anxieuse, mais bosseuse, Élise Hébert, 22 ans, est salariée de l’entreprise de travaux agricoles Vandecandelaère, à Saint-Manvieu…
MARC BUON ET SA FILLE JULIE
Marc revit et fait sa rééducation en allant voir ses vaches
Agriculteur à Loucelles, ancien président de la FDSEA du Calvados et ancien vice-président de la Safer Normandie, Marc Buon est…
Une bouteille de cidre par semaine éloigne la crise et sauve le verger
Il suffirait que chaque foyer normand achète une bouteille de cidre par semaine pour sauver la filière cidricole malmenée par la…
John Deere : le premier 8R sur les routes du pays d’Auge
Les établissement Ruaux ont vendu et livré le premier tracteur John Deere 8R/370 en Normandie. Visite complète au champ.
« C’est inadmissible que l’on n’arrive pas à être reçu par les ministres de l’Agriculture et des Finances »
Au moment où la filière vitivinicole cherche à négocier des aides avec le gouvernement pour sa survie, la filière cidricole…
Élodie et Baptiste Leclerc (50)
Témoignage d'Élodie et Baptiste Leclerc, éleveurs de veaux à Le Mesnilbus (50)
Élodie et Baptiste Leclerc élèvent des veaux à Le Mesnilbus (50) en intégration chez Denkavit. Âgés tous les deux de 31 ans, ils…
Publicité