Aller au contenu principal

Ensilage maïs
Elvup ausculte le maïs épi : cinq choses à retenir du Défi ensileuses

Pour la 5e année - non consécutive, covid oblige - Elvup a organisé son Défi ensileuses. En 2021, la structure s’est penchée sur le maïs épi, de la récolte à l’ingestion, en passant par le stockage. Jeudi 31 mars, les résultats ont été présentés à la presse.

Elvup, Défi ensileuses
Pour récolter du maïs épi, la première chose est de connaître la disponiblité du matériel. Si « le coût horaire de récolte est le même qu’en ensilage, le débit de chantier est moindre », estime Olivier Raux.
© ELVUP

L’utilisation de maïs épi « se développe. L’amidon, plutôt lent et fermenté, est moins acidogène, mais il n’est pas sans risque pour la santé métabolique (des bovins, NDLR) », contextualise Yann Martinot. Il souligne un fourrage « produit en toute autonomie », dans un contexte où tout est cher. Jeudi 31 mars, le directeur technique d’Elvup s’apprête à présenter les résultats du 5e Défi ensileuses. Si les premières éditions étaient consacrées au maïs ensilage, notamment l’importance de l’éclatement du grain, Elvup se concentre désormais sur « le maïs épi, sur lequel nous avons beaucoup moins de références ». Les essais ont été conduits au Gaec Beauséjour, à côté d’Alençon. Les éleveurs (120 allaitantes, 400 taurillons) récoltent du maïs épi « depuis cinq à dix ans », précise Olivier Raux, référent du dossier défi ensileuses.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Agriculteur Normand.

Les plus lus

À quelques jours du match, Florian Lemasson était enthousiaste à l'idée de disputer ce tournoi très attendu. Parmi les 450 adhérents de la Coopérative, ils sont nombreux à l'avoir soutenu.
Florian Lemasson, du champ de lin au stade de foot
Florian Lemasson, responsable cultures et semences à la Coopérative linière du nord de Caen, dans le Calvados, s'est illustré…
Quentin a acheté un tracteur Valtra d'occasion en Eure-et-Loir afin de regagner en indépendance vis-à-vis des tâches à effectuer sur la ferme.
Quand l'entraide et la solidarité relèvent une ferme dans le Calvados
Après cinq ans et demi à travailler en tant qu'animateur radio, Quentin Enée, 28 ans, a mis sa vie entre parenthèses pour…
Les JA des cantons de Flers, Messei, Briouze, Athis et Tinchebray se sont réunis à Saint-Georges-des-Groseillers contre l'accord du Mercosur  signé samedi 17 janvier 2026.
[EN IMAGES] Dans l'Orne, les JA unis contre l'accord UE-Mercosur
Les JA des cantons de Flers, Messei, Briouze, Athis et Tinchebray dans l'Orne, se sont mobilisés à Saint-Georges-des-Groseillers…
La foule agricole est nombreuse, mardi 20 janvier, à Strasbourg (Alsace). Près de 1 000 tracteurs et environ 4 000 manifestants sont là.
[EN IMAGES] Manifestation à Strasbourg : "Il n'est pas question de renoncer"
Après Bruxelles, le Pont de Normandie, l'Assemblée nationale et bien d'autres lieux de France, les agriculteurs manifestent à…
Pour la première fois, la coopérative Les Maîtres laitiers du Cotentin, présidée par Valérie Blandin, sera présente au Salon de l'Agriculture à Paris afin d'afficher "un modèle unique et vertueux".
"On a décidé de s'appeler Les Maîtres laitiers"
Le Groupe Les Maîtres laitiers du Cotentin a décidé de lever le voile sur une nouvelle identité, un nouveau logo, une nouvelle…
Foire de Caen, de Lisieux, Boeuf en fête à Maltot ou Saint-Pierre-en-Auge, tout y passait. Guy Flambard a transmis cet amour des concours à tous les agriculteurs qu'il a croisés.
Guy Flambard, passionné de Charolaises, s'en est allé
Certains hommes marquent les consciences durablement. Guy Flambard fait partie de ceux-là. Alors que l'éleveur a tiré sa…
Publicité