En ETA : beaucoup de boulot mais peu de bons biscotos
À moins de 100 jours des premiers coups de batteur, les ETA (Entreprise de Travaux Agricoles) sont en quête de forces vives pour assurer, en temps et en qualité de service, la moisson 2026. En coulisse, le recrutement en CDI (Contrat à Durée Indéterminée) ou de saisonniers tient parfois de la quadrature du cercle. EDT Normandie (Entreprise Des Territoires), le syndicat des ETA, l'a rappelé aux acteurs territoriaux de l'emploi.
À moins de 100 jours des premiers coups de batteur, les ETA (Entreprise de Travaux Agricoles) sont en quête de forces vives pour assurer, en temps et en qualité de service, la moisson 2026. En coulisse, le recrutement en CDI (Contrat à Durée Indéterminée) ou de saisonniers tient parfois de la quadrature du cercle. EDT Normandie (Entreprise Des Territoires), le syndicat des ETA, l'a rappelé aux acteurs territoriaux de l'emploi.
"47 agences en Normandie. Un conseiller au bout du 3995 de 7 h 30 à 20 heures y compris le samedi et, s'il le faut, on viendra chez vous. On va se tester et se jauger." Des propos tenus par les promoteurs de France Travail à l'occasion de l'assemblée générale d'EDT Normandie qui s'était tenue le 31 janvier 2025 à Rouen. Un chemin pavé de bonnes intentions mais l'essai depuis a-t-il été marqué puis transformé ? "Depuis un an ? Plus de son ni d'image !", balance en coulisse Freddy Préel. Pas tout à fait faux, ni complètement vrai non plus d'ailleurs. Du côté de la SAS Prestagri (Pointel-61), qui n'a pu conserver qu'un chauffeur sur les 6 embauchés depuis 2020, on a fait appel à ce service. "Un échec ! Le stock de personnes disponibles n'est pas énorme."