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ETA : toujours en plein essor

La crise agricole n’épargne pas les 21 000 entreprises du territoire de la Fédération nationale des entrepreneurs du territoire (FNEDT).

Lors de l'assemblé générale d'EDT Normandie. Un entrepreneur bien connu sur la place et qui n'est pas un perdreau de l'année. Saurez-vous le reconnaitre ?
Lors de l'assemblé générale d'EDT Normandie. Un entrepreneur bien connu sur la place et qui n'est pas un perdreau de l'année. Saurez-vous le reconnaitre ?
© TG

Les retards de paiement de leurs clients représentent près de 30 % de leurs chiffres d’affaires. Mais l’activité de ces entreprises ne faiblit pas. Les prestations offertes répondent aux demandes des agriculteurs d’avoir accès à des prestations de services de professionnels pour ne pas avoir à acquérir ou à remplacer des matériels agricoles dorénavant trop onéreux, faute de revenu. Résultat, les entreprises du territoire sont toujours plus nombreuses d’année en année (+ 5 % en 2014) et davantage de contrats sont conclus (113 000 en 2014, soit une hausse de 8%)*. Aussi, c’est avec sérénité que les chefs d’entreprises de la FNEDT préparent leur 84ème congrès. Il se tient à Grenoble les 4 et 5 mars avec comme  témoin, Pierre Gattaz, président du Medef. Parmi les difficultés auxquelles les entrepreneurs du territoire font face, certaines sont communes à n’importe quelle autre filière (complexités administratives, mise en place de la prévoyance santé, instauration du compte de pénibilité). Mais d’autres sont spécifiques à leurs activités. Par exemple, la FNEDT déplore l’interdiction de la taille des haies du 1er avril au 31 juillet imposée par la réforme de la PAC ou encore la fin des allègements de charges de travailleurs occasionnels demandeurs d’emploi (TO/DE). Ce qui renchérira le coût du travail de 2 € par heure, selon la FNEDT. « Mais la transformation des versements du CICE en baisse des charges sociales est une bonne nouvelle », a déclaré Gérard Napias, le président.
Sinon, les chefs d’entreprises de travaux agricoles, ruraux et forestiers éprouvent toujours autant de difficultés pour recruter de jeunes salariés et surtout pour les fidéliser. Or, cette génération y fait des merveilles aux commandes des machines agricoles, bourrées d’électronique et de technologies de pointe. Aussi, savoir manager ces nouveaux salariés pour les retenir dans les entreprises fait partie des défis à relever.

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