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Etre au courant du contrat à signer avant le 1er janvier

Nathalie Lepelletier est 2e vice-présidente de la FDSEA 14 et présidente de la commission agricultrice. Elle a notamment pris en charge le dossier des nouveaux contrats d’électricité.

© Réussir

Le 2 décembre, la FDSEA du Calvados a organisé une réunion d’information avec un juriste de la FNSEA. Le thème : la libéralisation des marchés de l’électricité. Quelle information principale en ressortez-vous ?
L’offre des tarifs réglementés ne s’appliquera plus à partir du 1er janvier 2016. Les agriculteurs doivent contacter des fournisseurs pour trouver l’offre la plus économique possible. Les exploitations concernées sont celles qui utilisent une puissance électrique supérieure à 36 kva. Sur ma ferme avec un système de traite robotisé, les racleurs et l’élevage de lapin, nous avons besoin de 42 kva.

Concrètement, que se passe-t-il si aucun contrat avec un fournisseur d’électricité n’est signé avant le 1er janvier ?
Une offre transitoire sera automatiquement proposée. Mais attention, elle est plus chère. Le surcoût avoisine les 10 à 15 %. Il faut y rester le moins longtemps possible.

A titre personnel, qu’avez-vous fait ?
Suite à la réunion du début du mois, j’ai recontacté des fournisseurs. J’avais reçu des offres, mais j’étais incapable de les analyser correctement. Ils ont chacun leur manière de facturer. Avec les informations données  le 2 décembre, j’ai signé un contrat avec EDF. 

Cette libéralisation peut-elle être financièrement intéressante ?
Oui, on peut y gagner. Dans notre cas, le nouveau contrat est financièrement intéressant.  

La FDSEA va-t-elle tenter de négocier collectivement à l’instar des commandes groupées de fioul ?
Oui. Nous voulons négocier collectivement. Nous devons donc recenser les besoins des adhérents. Ils doivent se faire connaître auprès de la FDSEA.

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