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On fait aussi de belles volailles en Normandie !

La filière avicole normande, organisée et dynamique, n’a rien à envier aux autres productions stars de la région. Ce sont en effet un peu plus de 800 producteurs qui ont à cœur d’élever au quotidien des volailles de qualité.

L’association Avi Normandie, interprofession avicole normande, lance un nouveau plan de communication pour vanter les mérites de ses produits.
L’association Avi Normandie, interprofession avicole normande, lance un nouveau plan de communication pour vanter les mérites de ses produits.
© CAN

Un message fort misant sur le choix du local et de la qualité
Afin de mieux faire connaitre les atouts de la volaille normande, l’association Avi Normandie, interprofession avicole normande, lance un nouveau plan de communication pour vanter les mérites de ses produits.
L’objectif est de mieux faire connaitre et promouvoir la volaille produite dans la région auprès des intermédiaires de la filière (grossistes, artisans, restaurateurs). Les professionnels qui font le choix de la volaille normande pourront le montrer fièrement avec des affiches et des adhésifs sur leur vitrine. L’association vise également le marché de la restauration hors domicile. En totale cohérence avec le plan « Je mange normand dans mon lycée » soutenu par la Région, une action spécifique sera réalisée auprès de certains établissements scolaires.

Un site internet (www.avinormandie.fr) et une page Facebook vont également voir le jour dès le mois de mars. Vous y trouverez une mine d’informations : présentation de la filière et des productions, explication de la démarche, actualités et recettes. Les fournisseurs de volailles normandes auront la possibilité de s’inscrire dans l’annuaire en ligne et de demander un kit de communication.

Attirer de nouveaux porteurs de projets
En parallèle, les acteurs de la filière s’affairent à renouveler la génération d’aviculteurs dont la moyenne d’âge est élevée. La région a des outils de transformation adaptés et le marché est favorable au développement des ateliers, mais il est nécessaire de communiquer et d’aller chercher les candidats. En effet, encore peu abordée en formation, la volaille n’apparait que rarement en premier choix lors de l’installation. Pourtant, plusieurs exemples récents montrent que la création d’un atelier correctement dimensionné permet d’installer une personne supplémentaire sur une exploitation. C’est un schéma d’atelier complémentaire que l’on retrouve régulièrement dans la Région, loin des exploitations spécialisées de certaines régions voisines et d’autres pays européens. Encore peu concurrente sur un marché de volume, la filière pourra miser sur l’image et la notoriété des produits agricoles normands pour réussir son développement.

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