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FDSEA 14 : la fiche 36 pour rassurer sur ce qu’il y a dans nos pulvés

L’assemblée générale de la FDSEA du Calvados a réuni jeudi 23 mai, à la fédération des chasseurs, une soixantaine de personnes. Pour répondre au besoin de « reprendre notre communication en main », le président Christophe Macé a invité Thierry Coué, de la commission environnement de la FNSEA, venu présenter le Contrat de solutions. Un document dont la finalité est de donner les moyens aux agriculteurs de répondre aux attentes sociétales.

© DB

Que faire face aux diverses agressions verbales et physiques subies par les agriculteurs dans leur champ? C’est le thème de la table ronde de l’assemblée générale de la FDSEA 14, jeudi 23 mai. Pour y répondre, le président de la commission environnement de la FNSEA, Thierry Coué, brandit la fiche 36. Elaborée dans le cadre du Contrat de solution par la FNSEA, elle répond à « une urgence ».
Cette charte de bon voisinage est un modèle que l’élu engage à faire signer par les édiles locaux : « si on n’agit pas avec nos voisins proches, on va perdre le combat », martèle-t-il, « il faut les rassurer sur ce qu’il y a dans nos pulvés ». Et le président d’évoquer les initiatives de maires et d’associations qui cherchent à imposer une distance réglementaire entre les parcelles pulvérisées et les habitations. Dans la salle, l’indignation se fait entendre. « A quand une réaction forte du syndicat ? » questionne un adhérent. Thierry Coué relate le long travail de la FNSEA pour produire un autre discours dans les médias. « Ça commence à bouger », rassure-t-il. La charte riverains vise à « retrouver de la sérénité dans chaque commune ».

Des questions, des solutions
Plus généralement, le principe du Contrat de solutions est simple : « laisser le temps à la recherche de nous donner des solutions économiques crédibles ». Elaboré il y a plus d’un an et signé en février par le ministre de l’Agriculture, le document en est à « son déploiement ». Le vice-président de la FNSEA est venu en Normandie pour inciter les agriculteurs à s’emparer des fiches réalisées par le syndicat et ses partenaires et de les faire vivre sur le terrain. Huit groupes de travail recensent depuis plusieurs mois les solutions envisageables pour répondre aux enjeux environnementaux. Des fiches sont mises à disposition des agriculteurs avec des solutions concrètes. « Les impasses techniques nous fragilisent », conclue Thierry Coué.

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