Aller au contenu principal
Font Size

Festival de la terre en Manche
Communiquer sur la réalité de nos exploitations

Dans le cadre du prochain festival de la terre et de la ruralité le 1er septembre à Saint-Clément-Rancoudray, la lumière sera mise sur les différentes productions du Mortainais. Des vidéos ont été réalisées au sein des structures afin de communiquer sur la réalité du quotidien des différents éleveurs.

Près de 10 000 personnes sont attendues le 1er septembre prochain à Saint-Clément-Rancoudray, commune du Mortainais de 548 habitants, qui abrite plus de 20 sièges d’exploitation. Alors, pour le maire, Jean-Paul Brionne, recevoir un tel événement reste « une belle récompense pour les agriculteurs d’accueillir toute la Manche », souligne-t-il. C’est aussi l’occasion de démontrer que des petites communes rurales ont les capacités et l’envie d’accompagner cet événement dans le département qui est le 3e en matière de fréquentation.

Les dessous de l’élevage
A la fois des citadins et des ruraux sont attendus tout au long de la journée. Les Jeunes agriculteurs, de la Manche avec le concours des adhérents du canton de Mortain ont concocté un programme à la fois divertissant et professionnel. La lumière sera mise sur l’élevage du Mortainais. Une spécificité pour cette édition qui a une résonnance particulière en période d’agribashing. « Notre objectif est de montrer les dessous de l’élevage, la réalité de nos exploitations », note Jean-François Dorenlor, responsable du festival. « Qui mieux qu’un agriculteur pour parler d’agriculture », complète-t-il.

Des vidéos de 3 mn
Alors, des vidéos ont été réalisées dans différentes productions (lait, viande bovine, volaille, porc, lapin…), en conventionnel ou bio. Ces vidéos de 3 mn chacune seront diffusées en boucle. A la fois les éleveurs et les partenaires seront présents pour échanger avec le public sur leur quotidien. « Il y a trop de vidéos à charge alors que nous travaillons au quotidien dans nos exploitations sur le bien-être animal, la qualité, nos pratiques… », préviennent les organisateurs. Les différents fournisseurs, transformateurs seront présents tout au long de la journée. « C’est normal d’être aux côtés des éleveurs, de communiquer avec eux », souligne Corentin Barbedette, technico commercial de Nutri Concept. Un point de vue partagé par Pascal Rault de la coopérative Evolution. « Nous sommes présents à chaque édition. C’est indispensable pour nous d’être là. C’est aussi l’occasion de présenter les nouveautés technologiques du monde de la génétique », prévient-il.

Un robot sur site
Toujours en matière technologique, les visiteurs pourront découvrir le fonctionnement du robot de traite, installé depuis plusieurs jours sur le site, afin de découvrir le travail des éleveurs. Les productions hors sol ne seront pas oubliées (porc, volaille, lapin…) Grâce à des lunettes 3D, il sera possible de visiter un élevage de porcs. Cette année, une soixantaine d’essais herbe a été ajoutée aux essais maïs. Une soixantaine de variétés Comme les années précédentes, une soixantaine d’essais de maïs. « Nos exploitations sont essentiellement tournées vers le pâturage. Et les cultures intermédiaires sont pratiquées chez nous », indique le président cantonal, Valentin Peltier, qui se réjouit d’organiser ce Festival grâce à une équipe motivée et dynamique.

Deux concours de labour
Parmi les traditions, le concours de labour aura bien lieu. Il y en aura même deux. Le concours régional opposera quatre concurrents à savoir Louison Bagot pour la Manche, Manon Legrand pour la Seine-Maritime et Landry Leblond et Antoine Lemasson pour l’Orne. Le meilleur d’entre eux défendra les couleurs de la Normandie au concours national une semaine plus tard à Puy-en-Velay (Haute-Loire). Au niveau départemental, une dizaine de concurrents s’opposera. Ces animations complèteront un programme divers : messe en plein air avec la bénédiction d’animaux et de matériel, 4L Cross, tracteur force, démonstrations d’ensilage à l’ancienne, de chien de troupeau, labyrinthe de maïs, … mais aussi un pôle enfants, un marché du terroir,…
Il n’y a plus qu’à réserver sa journée du 1er septembre.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Agriculteur Normand.

Les plus lus

MALTRAITANCE CHEVAUX
Un cas dans le Calvados et un dans l'Orne: vigilance et bon voisinage contre les actes de barbarie sur les équidés
Le 25 août 2020, un cheval ornais est retrouvé avec une entaille à l’encolure. Vendredi 28 août 2020, deux chevaux du club…
VEAU 1835
Matricule 1835, levez-vous !
« Matricule 1835, levez-vous » ou l’histoire d’un veau condamné à ce que ses données morphologiques soient retirées de l’…
PAUL CHEVALIER JA 61
" J’ai été surpris mais content d’être élu au bureau "
Paul Chevalier est entré au bureau départemental jeudi 18 juin. À 20 ans, il est secrétaire général adjoint. S’il n’envisage pas…
Armand Prod’homme JA 61
" Pas d’élevage, pas de paysage "
Armand Prod’homme, 22 ans, est en cours d’installation au Gaec Olo, à Livaie, dans le secteur d’Alençon. Le nouveau responsable…
OPNC LACTALIS
Lactalis : L’accord-cadre est signé
L’OPNC (Organisation des Producteurs Normandie Centre) est la première des neuf OP adhérentes à l’Unell a avoir signé un accord-…
AGNEAU PRE SALE
Accrocher les wagons AOT à la locomotive AOP
Après 30 années de travail, l’agneau de pré-salé a enfin obtenu le fameux sésame AOP. Mais la vie dans les herbus n’est pas un…
Publicité