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Fête de la Terre dans l’Orne: la recette à 4 cantons fonctionne

Dimanche 1er septembre, la fête de la Terre a battu son plein, dans l’Orne. Cette année, les cantons de Courtomer, Exmes-Le Merlerault, L’Aigle-La Ferté Frênel et Vimoutiers ont innové en se groupant pour organiser la journée ensemble, à Sainte-Gauburge-Sainte-Colombe. Soleil, 4 000 visiteurs, 2 000 repas servis, animations, concours de labour : pari gagné !

llll « On innove à quatre cantons. La semaine de préparation a été intense. Nous sommes contents d’être aujourd’hui et avons hâte d’être à ce soir pour avoir votre ressenti ! » C’est par ces mots qu’Aurélie Leconte, présidente du canton d’Exmes - Le Merlerault a inauguré la fête de la Terre, dimanche midi, à Sainte-Gauburge-Sainte-Colombe. La journée était donc aussi organisée par trois autres cantons - ceux de Courtomer, L’Aigle-La Ferté Frênel et Vimoutiers. Une première dans le département. Alexis Graindorge a salué « une belle équipe » et des « débuts prometteurs ».

De l’avis de tous, la journée est une réussite : « je suis ravi de découvrir la fête de la Terre, je suis impressionné par la mobilisation des Jeunes agriculteurs et l’ampleur de la manifestation. J’ai rarement vu un dossier de sécurité aussi bien ficelé, bravo les jeunes », a déclaré le sous-préfet de Mortagne-au-Perche, Olivier Bitz. Jacques Chevalier, directeur de la Chambre d’agriculture de l’Orne, a souligné l’importance de « garder des fêtes qui expriment la ruralité, le lien avec l’agriculture et la terre. L’événement a du sens, car nous tirons, de la terre, notre alimentation d’aujourd’hui et l’énergie de demain. Elle doit être respectée. C’est un symbole très fort porté par la jeune génération ». Les maires des trois communes (Sainte-Gauburge-Sainte-Colombe, Planches et Fay) ont rappelé l’importance de la filière agricole pour le tissu local et ont affiché leur confiance dans la jeunesse. Le président des JA 61 a profité du moment pour remercier « nos députés qui ont voté contre le Ceta ». Quant au Mercosur, il déplore qu’il faille les incendies en Amazonie pour le remettre en question. Passée cette belle journée propice aux échanges et à la fête, la période de rentrée syndicale devrait voir l’arrivée de la charte de bon voisinage sur le bureau des édiles. Dont « on espère qu’elle sera appuyée par l’association des maires », a lancé le président des JA.

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