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Focus sur les prairies pour le GIEE Agrinitiative

Agrinitiative, un GIEE qui regroupe des agriculteurs présents sur le bocage Coutançais, travaille sur l’optimisation économique du système fourrager et son autonomie à l’échelle de l’exploitation.

Le programme n’est pas fini, il reste à étudier les prairies multi-espèces et connaître leur intérêt alimentaire et économique.
Le programme n’est pas fini, il reste à étudier les prairies multi-espèces et connaître leur intérêt alimentaire et économique.
© CNO

Pour répondre à cet objectif, plusieurs actions thématiques sont abordées et approfondies sur tous les points : l’aspect environnemental, social et bien entendu avec une priorité sur
l’économique et la rentabilité de l’exploitation dans sa globalité.
Il existe évidemment plusieurs moyens pour améliorer l’autonomie fourragère et en protéines sur l’exploitation telles que les dérobées et les intercultures courtes ou longues, l’introduction d’une culture à base de légumineuses comme les luzernières et l’exploitation des prairies…


Les prairies au cœur du système
Afin d’optimiser l’exploitation des prairies, elles ont été examinées de A à Z. Dans un premier temps, l’écosystème de la prairie est abordé pour mieux en comprendre son fonctionnement avec la mise en place d’un diagnostic prairial. Grâce à la lecture du diagnostic, un plan d’action est étudié et mis en place pour une meilleure production de la prairie. Tous les aspects agronomiques sont passés en revue, de la fertilisation au désherbage en passant par son exploitation (fauche, pâturage et surtout le pâturage tournant dynamique). Pour l’année prochaine, le programme n’est pas fini, il reste à étudier les prairies multi-espèces et connaître leur intérêt alimentaire et économique.

La valorisation des fourrages jusque dans l’auge
Afin de répondre aux agriculteurs et d’aller jusqu’au bout de la démarche du « mode système », un outil de simulation technico-économique permet de voir la rentabilité des différents fourrages conduits et récoltés sur l’exploitation jusque dans la ration. De plus, grâce à cet outil, des simulations sont possibles pour connaître les rendements qu’il faut produire en quantité, mais surtout en qualité pour que la ration soit la plus économique tout en produisant autant voire plus et de meilleure qualité.

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