Aller au contenu principal

MFR
Former et se former !

A la Maison Familiale Rurale de Blangy-le-Château, les maîtres de stages aussi se forment. Au programme : nouvelle législation routière sur les engins agricoles.

La réglementation suscite de nombreuses questions. Les participants se sont montrés particulièrement actifs lors de la formation.
La réglementation suscite de nombreuses questions. Les participants se sont montrés particulièrement actifs lors de la formation.
© V.M.
Mardi 22 janvier, une soixantaine d’agriculteurs a repris le chemin de l’école. Ils sont tous maîtres d’apprentissage. Nouvelle législation routière sur les engins agricoles était donc au programme à la Maison Familiale Rurale de Blangy-le-Château. Le thème choisi a séduit. “Je fais des visites d’exploitation. Je me suis rendu compte qu’ils sont nombreux à s’interroger sur la pose des plaques de signalisation pour les engins. On sent un intérêt pour ces renseignements. C’est la première formation sur ce sujet à destination des maîtres de stages. L’an passé, Thierry Morel animateur de Groupama était déjà intervenu auprès des élèves”, explique Jean-François Kiné, formateur en économie et machinisme agricole.

Réglementation
mais surtout sécurité
Mardi, deux groupes se sont succédé. Le matin s’adressait aux agriculteurs. L’après-midi se destinait aux maîtres de stage « jardin-espaces verts ». “Pour eux, le travail porte davantage sur la signalisation des chantiers. C’est un atelier en partenariat avec la Mutualité Sociale Agricole et l’Union Nationale des Entrepreneurs du paysage”, explique Nathalie Prunier, professeur jardin-espace vert.
Après la théorie en salle, place à la pratique. Différents matériels équipés de plaques et panneaux réfléchissants ont permis d’illustrer les propos de Thierry Morel, animateur prévention de Groupama. Indirectement, les apprentis sont aussi ciblés par cette opération. “Les maîtres de stage ont un rôle explicatif auprès des jeunes qu’ils accueillent. Avant de parler de réglementation, il faut apprendre la sécurité”, rappelle Bruno Hoffmann, directeur de la MFR.
V.M.

Il a dit

 « La réglementation ne fait pas tout »

 

Thierry Morel est animateur prévention à Groupama.
La réglementation évolue. Les agriculteurs ont bien compris leur rôle de formateur. Si une machine est mal utilisée, la réglementation ne sert à rien. Il faut associer la réglementation et l’utilisation même du matériel, à travers la vitesse de déplacement, les déports ou les risques de dévers. Nous avons deux maîtres de stages qui ont apporté du matériel. C’est un bon exercice pour voir si la position des plaques est correct et comment les fixer.
Au début, des agriculteurs se sont rués sur les plaques rouges et blanches. Après un an d’usage, on s’est aperçu qu’elles ne tenaient pas. Aujourd’hui, nous conseillons des systèmes amovibles comme les plaques aimantées ou les bandes autocollantes
”. 
 

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Agriculteur Normand.

Les plus lus

tuberculose bovine
Dans la Calvados, un 7e cas de tuberculose bovine confirmé
Le GDS et la DDPP confirment, mardi 13 avril2021, qu'un septième foyer de tuberculose bovine a été détecté dans le Bessin.
SAMA THIBERVILLE 27
Un pôle fruits-légumes-arboriculture au départ de Thiberville (27)
Depuis le 1er mars, la Sama propose un pôle fruits-légumes-arboriculture au départ de Thiberville (27). Au commerce : Olivier…
Christian et Catherine Duchemin vendent La Ferme du Val d’Odon à Alain Datin
Christian et Catherine Duchemin passent la main. Alain Datin, aussi directeur du négoce D2N, a pris la tête de La Ferme du Val d'…
TUBERCULOSE BOVINE, REUNION THURY HARCOURT
Tuberculose bovine : la profession réclame efficacité et rapidité
Jeudi 18 mars, à Thury-Harcourt, les éleveurs de Suisse normande étaient invités à une réunion sur la tuberculose bovine, à l’…
Le Haras national du Pin proposé à la cession pour un euro symbolique
La préfète de l’Orne propose de céder le Versailles du cheval pour 1 € symbolique. Françoise Tahéri a annoncé la nouvelle mardi…
Saint-Louis Sucre : « La fermeture de Cagny, c’est du foutage de gueule »
Loïc Touzé, salarié Saint-Louis Sucre et délégué syndical FO, s'insurge de la fermeture de la sucrerie, annoncée le 31 mars 2021…
Publicité