Aller au contenu principal

Génétique normande à vendre

Laurent Lahaye a pris sa décision. L’éleveur quitte l’agriculture. Son travail génétique a mené ses vaches normandes à Paris ou au Space. En vente le 26 août.

© VM

Laurent Lahaye a mûrement réfléchi sa décision. Le mercredi 26 août, il organise la vente totale de son élevage. 80 vaches et génisses gestantes ISU 120 et 45 génisses de 4 à 18 mois ISU 129 y sont proposées. Éleveur passionné, il a sélectionné ses animaux depuis son installation, le 1er octobre 1990. “La moitié du troupeau est issu de la ferme de mes parents. L’autre moitié a été achetée via Normandie génisses”, explique l’éleveur.  Au fil des ans, Laurent Lahaye a investi dans la génétique. En GIE, il a participé à l’achat de Chipie, championne de Paris en 97, pour 65 000 fr. Ce travail a payé. L’élevage a également concouru plusieurs fois à Paris. En 1995, il y a remporté le prix de meilleur fromager. Plus récemment et au niveau départemental, Laurent Lahaye a gagné le prix d’élevage en 2013 et 2014. L’éleveur met en avant “un grand panel de famille”. “La famille Docile (Rivage) est reconnue pour la production de nombreux taureaux indexés. Les familles Chipe (Rivage) et Perle (Holliday) sont identifiées pour leurs morphologies sur les concours nationaux et régionaux”.

Un taux cellulaire remarqué
L’éleveur surveille particulièrement le format et la mamelle lors de la sélection de ses animaux. Cette rigueur se traduit sur le taux cellulaire du cheptel. 
“Selon les résultats de Littoral Normand, mon troupeau est dans le top 10 en race normande”, justifie Laurent Lahaye.

Pratique
- Rendez-vous le mercredi 26 août, au Hamel Caussey, 14380 Le Mesnil-Robert (Flêchage depuis l’A84)
- 9 h : visite des animaux
- 10 h : vente à la palette
- Catalogue disponible depuis le 25 juillet

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Agriculteur Normand.

Les plus lus

Dans l'Orne, en 2024, la Ferme des chèvres brasseuses a inauguré son investissement de 600 000 euros pour changer d'échelle.
Les bières locales dans le creux de la vague en Normandie
Au Fêno, parmi les nouveautés, un bar à bières rassemblera 17 brasseries artisanales de Normandie. La filière ne connait plus la…
La série 7 du robot Agbot (marque AgXeed) peut être équipée d'un outil allant jusqu'à 18 m avec ses 230 ch. L'autonomie court jusqu'à 24 heures.
La Cuma de Sassy teste le robot AgBot
La Fédération des Cuma Normandie Ouest, en partenariat avec la Cuma de Sassy, a proposé une démonstration du robot autonome…
Fin septembre, une étape importante a été franchie : "Les deux conseils d'administration ont approuvé le projet de traité de fusion 
Fusion Agrial-Terrena : on entre dans la dernière ligne droite
Après un an de travail, le projet de traité de fusion d'Agrial et de Terrena a été validé par les deux conseils d'administration.
Le cochon de Bayeux et ses copains des autres races patrimoniales normandes sera au Fêno tout le week-end à Caen
Fêno à Caen : le meilleur de la Normandie à dévorer ce week-end
Du 16 au 18 octobre 2026, le Festival de la Normandie revient au Parc des expositions de Caen avec 420 exposants. Entre…
"Le seul dossier que je veux bien continuer de regarder, c'est la RN 12, car le sud de l'Eure et l'Orne ", dit Hervé Morin
"L'investissement sur les routes, c'est terminé"
La Région Normandie prépare son budget 2027. Les ressources diminuent et l'investissement plafonnera à 550 millions d'euros. Il y…
Les céréales à paille présentent une bonne flexibilité à la date de semis. Pour les orges d'hiver, retarder les implantations sur la deuxième quinzaine d'octobre est peu risqué tant que les conditions de sol s'y prêtent.
Semis de céréales : la pluie n'est pas le seul critère. 
Le moment du semis des céréales à paille approche. Faut-il le prévoir par rapport à la pluviométrie de la semaine, ou en date…
Publicité