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Sylvain Mézeray (Agrial)
“Il y a un optimum économique derrière tout cela”

Pour Sylvain Mézeray, RTE (Référent Technico-Economique) à Agrial, l’objectif est de ne plus gaspiller d’azote. “Il y a un optimum économique derrière tout cela”, plaide-t-il.


Quel est l’objectif global de la modulation de dose ?
L’objectif est de ne plus gaspiller d’engrais. Avant, à l’ancienne, on aurait mis sur cette parcelle 40 unités de façon linéaire. Avec cette technologie, on va peut-être en mettre 30, peut-être 50 ? Mais, au moins, la consommation correspondra à un besoin réel. Il y a un optimum économique derrière tout cela.

Cela n’aboutira pas donc forcément à une consommation moindre d’engrais ?
Effectivement, on ne peut pas l’affirmer. L’objectif est d’apporter la quantité d’intrant nécessaire par rapport à un objectif de rendement fixé par l’agriculteur. Mais, auparavant, on raisonnait à la parcelle et comme les sols ne sont pas toujours homogènes, on sous-dosait à certains endroits et sur-dosait à d’autres. On va donc gagner en précision.

Quelle est la différence avec Farmstar ?
Farmstar et N-Sensor sont deux outils à la disposition des agriculteurs pour piloter la fumure azotée.  L’agriculture de précision va dans un avenir proche participer à l'optimisation de la conduite des cultures  pour répondre à deux objectifs : conserver une agriculture productive et respectueuse de l'environnement. La modulation de la dose d’azote en intra parcellaire est maintenant possible grâce à deux outils :
- L’outil d’aide à la décision Farmstar propose une cartographie par satellite qui mesure la nutrition azotée de la plante à un instant T. Cela permet pour les agriculteurs équipés de matériel de modulation d'utiliser cette cartographie pour optimiser la répartition de la fumure azotée au sein de la parcelle.
- Le N-Sensor permet  aux agriculteurs qui souhaitent déléguer des travaux, de mettre en œuvre la modulation parcellaire de la fumure azotée sans investissement en faisant appel à une ETA.

Sylvain Mézeray en discussion avec un adhérent d’Agrial : “la modulation, dans les zones où l’état nutritif de la plante est faible pour atteindre l’objectif de rendement fixé par l’agriculteur, va permettre d’apporter plus d’ammonitrate. A contrario, dans les zones où l’état végétatif est bon, on en apportera moins”.
Sylvain Mézeray en discussion avec un adhérent d’Agrial : “la modulation, dans les zones où l’état nutritif de la plante est faible pour atteindre l’objectif de rendement fixé par l’agriculteur, va permettre d’apporter plus d’ammonitrate. A contrario, dans les zones où l’état végétatif est bon, on en apportera moins”.
© TG
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