Aller au contenu principal

JEM : les GDS dans les starting-blocks

Les filiales des GDS de Basse-Normandie sont prêtes à intervenir en cas de problème sanitaire durant les épreuves.

A droite Etienne Gavart, directeur du GDS 14, accompagné d’Olivier Erard, chef de service de Farago Manche-Calvados, devant le groupe de lavage à très haute pression. La machine permet de décaper les bétons et ainsi de désinfecter des locaux propres.  (AD)
A droite Etienne Gavart, directeur du GDS 14, accompagné d’Olivier Erard, chef de service de Farago Manche-Calvados, devant le groupe de lavage à très haute pression. La machine permet de décaper les bétons et ainsi de désinfecter des locaux propres.  (AD)
© VM

Durant les quinze jours d’épreuves sportives, 1 000 chevaux issus de tous les continents, doivent séjourner exceptionnellement en Basse-Normandie. La situation nécessite une grande maîtrise du risque et les  groupements de défense sanitaire (GDS) sont d’astreinte. Entretien avec Etienne Gavart directeur du GDS 14. 

En quoi consistent vos missions dans le cadre des jeux mondiaux ?
Nous sommes chargés d’assurer la sécurité sanitaire sur site des Jeux équestres mondiaux. Notre filiale Farago, des GDS de la Manche et du Calvados, sera d’astreinte 24 h/24 h, pour intervenir en cas de présence de chevaux malades sur les différents sites des jeux équestres mondiaux FEI Alltech en Normandie, de notre zone d’intervention. Dans l’Orne, c’est la société GDS services 61 qui se charge du suivi. En cas d’incident, nous sommes organisés pour nous rendre opérationnels sur site en moins de trois heures, jour, nuit et week-end. Nous avons également quelques missions “en préventif”, notamment pour désinfecter les sites de quarantaine, destinés à recevoir les chevaux qui ne seraient pas en règle.

Concrètement, comment intervenez-vous en cas d’alerte ?
Le matériel est prêt, le planning d’astreinte est mis en place... Nous pouvons intervenir à tout moment. S’il devait y avoir un problème, nous assurerions la sécurisation du transport des animaux à risque, la désinfection des locaux, la désinfection des camions, la destruction des litières, suivant des protocoles bien définis.

Pourquoi avez-vous été choisis ?
Désinfection de camions en quelques minutes, désinfection de bâtiment, pédiluve, rotoluve, stock suffisant de produits, organisation de périmètres de sécurité... Nous sommes habitués à gérer ces problématiques-là toute l’année, que ce soit pour des actions planifiées ou dans l’urgence. Nous avons le matériel, les modes opératoires, l’organisation et surtout les compétences humaines pour le faire. Dans le cadre d’une convention avec le Service régional de l’alimentation (SRAL), nous avons d’ailleurs réinvesti récemment pour tous ces aspects-là. Car y compris en temps normal, il est important pour le territoire d’être préparé aux menaces et d’être en mesure d’y répondre de façon très efficace. Des savoir-faire que Farago Manche-Calvados entretient tout au long de l’année au travers de prestations de désinfection en mileu aviaire, bovin équin, jusqu’à l’assainissement complet de porcheries, qui permet d’approcher des conditions de milieu stérile.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Agriculteur Normand.

Les plus lus

Contrairement à la FCO, il n'existe pas encore de vaccin contre le Shamonda Europe.
Le nouveau virus détecté sur des bovins dans la Manche et le Calvados
Un premier foyer de Shamonda Europe a été constaté dans un élevage du centre de la Manche, sur trois vaches. Cette nouvelle…
Dans le maïs, Jean-François Osmond explique au préfet de la Manche Marc Chappuis les dégâts subis par la culture en raison de la sécheresse et de la canicule.
Sécheresse : l'alerte rouge s'étend dans la Manche
Jour après jour, la ressource en eau devient un peu plus précieuse. Le préfet de la Manche, Marc Chappuis a pris de nouvelles…
Six sites et 121 communes sont concernés par l'officialisation de l'inscription des plages du Débarquement au Patrimoine mondial de l'Unesco.
Le classement des plages du Débarquement à l'Unesco "ne doit pas être une entrave au monde agricole"
Les plages du Débarquement en Normandie figurent depuis le 26 juillet 2026 au panthéon du Patrimoine mondial de l'Unesco.…
Après une année 2025 exceptionnelle pour la pomme à cidre, l'année de retour de production est pénalisée.
Le ramassage des pommes envisagé dès le 15 août en Normandie
Fruits qui tombent, fruits brûlés, fruits secs... les fortes chaleurs bousculent aussi les pommiers pourtant pourvus de profondes…
Alban Brehon (à droite) a fait part de l'appel à la solidarité au préfet du Calvados, (à gauche)
Sécheresse : la FRSEA lance une enquête sur les besoins en fourrages
Avec la sécheresse, plusieurs éleveurs craignent de manquer de fourrages l'hiver prochain.
Emmanuel Grossin, président de la section viande bovine de la FDSEA de la Manche.
À Socopa Coutances, les frigos sont pleins, l'abattoir est saturé
Suite à l'appel à mobilisation de la FNB (Fédération nationale bovine), les responsables syndicaux de la Manche, FDSEA et JA, se…
Publicité