Aller au contenu principal

VIDEO. Kubota revendique sa place sous le soleil normand

Kubota tracteurs en France, c'est 7,4 % de part de marché en 2016. La marque japonaise pointe en 7ème position sur l'échiquier hexagonal. Objectif 2017 avoué: 8 % avec un réseau de distribution qui s'étoffe et une gamme qui monte en puissance et en technologie.

«Je tiens à saluer le dynamisme de Jean-Baptiste Rollet, un jeune qui a la volonté de développer la marque Kubota sur le secteur de Gacé et les cantons environnants», a souligné Xavier Waro, responsable de la marque japonaise en Normandie. «Pour un jeune, la carte Kubota constitue une opportunité et nous allons poursuivre cette belle progression.»
«Je tiens à saluer le dynamisme de Jean-Baptiste Rollet, un jeune qui a la volonté de développer la marque Kubota sur le secteur de Gacé et les cantons environnants», a souligné Xavier Waro, responsable de la marque japonaise en Normandie. «Pour un jeune, la carte Kubota constitue une opportunité et nous allons poursuivre cette belle progression.»
© TG

>> Kubota et l'agriculture française, c'est une histoire récente ?
Kubota est tout d'abord leader en Europe, et notamment en France, en tracteurs compacts et tondeuses. Ensuite, Kubota a démarré son activité agricole en 2007 avec un tracteur de 50 cv.

>> Avec une montée en puissance continue depuis ?
En agriculture, notre offre démarre à 60 cv et se décline jusqu'à 175 cv avec la série M7 commercialisée depuis 2015. C'est notre coeur de marché.
Notre gamme couvre 70 % des besoins de la Ferme France.
Parallèlement, nous commercialisons une gamme de tracteurs étroits, de 80 à 100 cv, pour la viticulture et l'arboriculture.

>> Et demain ?
L'objectif de Kubota est d'arriver à 250 cv pour couvrir la quasi-totalité des besoins du marché français et de répondre à une demande de plus en plus importante en grosses puissances.

>> Qu'est-ce qui caractérise la marque Kubota ?
La qualité d'une signature japonaise qui se développe sur un marché européen de plus en plus novateur.

>> Kubota n'est plus un discounter ?
Il est vrai qu'il y a 10 ans, et alors qu'on intervenait plutôt en complément de gamme, Kubota proposait des tracteurs plutôt simples mais ce n'est plus le cas aujourd'hui. Avec la montée en puissance, la technologie embarquée a suivi. Nos tracteurs disposent désormais de la variation continue, de la technologie isobus... Tout cela est d'autant plus vrai depuis le rachat du Groupe Kverneland il y a 4 ans.

>> Justement, votre stratégie est de devenir full-liner ?
A terme : «oui». Mais, pour l'heure, nous ne sommes que long liner avec une gamme de tracteurs complète et une offre en matériels de récolte, travail du sol et fenaison.

>> Votre réseau de distribution est totalement finalisé sur le territoire hexagonal ?
L'ensemble du marché français n'est pas encore complètement couvert car il nous manque encore quelques tracteurs en forte puissance mais nous attaquons le marché grande culture avec la série M7.
Nous sommes par contre très présents en zones de polyculture/élevage et en zones viticoles et arboricoles.

>> Et si l'on fait un focus sur la Normandie ?
Ça se ressemble. Nous sommes bien structurés en zone de polyculture/élevage mais nous sommes de plus en plus présents en zone de plaine comme dans les secteurs de Caen (14) et Evreux (27).

>> Vous êtes présent ce soir à l'inauguration d'UNIV'R Agri que dirige Jean-Baptiste Rollet. C'est un profil type ?
Notre force est d'attirer les jeunes concessionnaires, les nouveaux concessionnaires... Kubota est une marque ambitieuse qui accompagne fortement son réseau de distribution. Pour un jeune, la carte Kubota constitue une opportunité et nous allons poursuivre cette belle progression.

>> Et comment se comporte le marché du matériel agricole en France ?
2017 sera encore une année difficile avec un recul de 15 à 20 %. On espère que 2018 sera meilleure.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Agriculteur Normand.

Les plus lus

Geoffrey Saint-Lô, pisciculteur et ambassadeur de la marque Bienvenue à la ferme, marquée portée par la Chambre d'agriculture dont Nadège Mahé en est l'élue référente.
Bienvenue à la ferme : pisciculteur, Geoffrey Saint-Lô devient ambassadeur
Depuis 1985, la famille Saint-Lô, basée à Saint-Sauveur-Lendelin, reçoit les visiteurs dans son exploitation piscicole où elle…
Mardi 30 juin, près de sept hectares de parcelles agricoles ainsi qu'une moissonneuse-batteuse ont pris feu dans un champ de Val-au-Perche. Le préjudice sur les cultures est estimé à plusieurs milliers d'euros.
La moissonneuse prend feu et 7 ha partent en fumée : dans l'Orne, c'est l'heure de l'expertise
Mardi 30 juin 2026, près de sept hectares de parcelles agricoles ainsi qu'une moissonneuse-batteuse ont pris feu dans un…
La passion de l'élevage partagée en famille chez les Debons, notamment quand le prix de l'élevage récompense leur travail, ici à Vire le 13 juin 2026.
Blonde d'Aquitaine : Stéphane Debons se prépare au concours à Saint-Hilaire-du-Harcouët
Stéphane Debons, éleveur installé avec son frère David à Noron-l'Abbaye (région de Falaise), devrait emmener cinq ou six animaux…
La canicule de juin a marqué les esprits mais son impact sur le rendement est resté limité.
Colza en Normandie : cinq faits marquants sur la campagne 2025-2026
La campagne 2025-2026 illustre toute la capacité du colza à compenser les aléas lorsqu'il conserve un bon fonctionnement…
Mardi 21 juillet 2026, un agriculteur d'une trentaine d'année décède dans un accident de la route à Tinchebray-Bocage. Une enquête est en cours afin de déterminer les causes de l'accident. 
Un agriculteur ornais décède dans un accident de la route
Mardi 21 juillet 2026, un agriculteur d'une trentaine d'années décède dans un accident de la route à Tinchebray-Bocage. Une…
[EXPERT] "Un maïs sans grain a une valeur pour l'alimentation animale"
Juin 2026 a été historiquement chaud. Quelles manifestations de la sécheresse sur le maïs ?
Publicité