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Allaitantes
La Charolaise, leader ornaise des races à viande

Près de la moitié du troupeau allaitant ornais est en charolais et cette race est plébiscitée pour produire du jeune bovin.

Fin d'AG sur l'élevage de Pascal et Rémi Onfray à Banvou
Fin d'AG sur l'élevage de Pascal et Rémi Onfray à Banvou
© D.R
Tne fois n’est pas coutume, le Syndicat des éleveurs charolais de l’Orne a tenu son Assemblée Générale annuelle dans le Bocage, à Dompierre, le 14 mars dernier. L’occasion pour la vingtaine d’éleveurs présents de constater que la race charolaise a aussi conquis cette partie du département plutôt connotée laitière. Avec plus de 24 000 vaches, la charolaise reste très largement en tête des races allaitantes dans le département qui comptabilise 58 000 mères. En 5 ans, 4 000 vaches charolaises supplémentaires ont rejoint les troupeaux ornais. La qualité est aussi au rendez-vous puisque les vaches et taureaux élevés dans le département se distinguent sur de nombreux concours réputés pour la race, comme le Space ou Moulins (Allier). « Les très bons animaux ne sont pas cantonnés au bassin de race. L’Orne a aussi du potentiel et nous devons le faire savoir », a souligné Guy Toutain président du Syndicat. Les bons animaux sont aussi dans l'Orne Le palmarès aurait pu être beaucoup plus étoffé si la fièvre catarrhale n’avait pas largement perturbé les déplacements d’animaux à l’automne dernier. La dynamique charolaise se retrouve aussi dans les ateliers d’engraissement. En 2007, près de 18 000 taurillons charolais ont été vendus. L’Orne se positionne ainsi comme un département moteur qui produit plus de taurillons qu’il n’en fait naître. Tne dynamique à imputer en grande partie aux élevages du Bocage ornais. L’Assemblée générale s’est poursuivie par la visite de l’élevage de Pascal et Rémi Onfray à Banvou. « Cet élevage est remarquable par les croissances des animaux », a noté Yannick Peigné, technicien à Bovins Croissance. « Les bonnes performances sont liées au potentiel en herbe de l’exploitation ». Preuve en est que l’Orne ne faillit pas à sa réputation séculaire de terre herbagère, ce qui convient très bien à la Charolaise.
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