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Ovins Cotentin, Roussin et Avranchin
La sélection porte ses fruits

Au fil des années, les races “Roussin”, “Cotentin” et Avranchin” progressent grâce au travail de l’Upra. Attention à bien utiliser des béliers génotypés

Thomas Pouille (à droite), technicien de l’Upra, “le seuil d’index pour les mères à brebis”.
Thomas Pouille (à droite), technicien de l’Upra, “le seuil d’index pour les mères à brebis”.
© E.C.
Quatre réunions pour le prix d’une assemblée générale ! C’est ce qu’on vécu les éleveurs d’ovins (Roussin, Avranchin, Cotentin) jeudi dernier à Saint-Lô. Des rencontres qui ont permis de mettre en relief une montée de l’organisation sur cette filière, notamment au niveau des reproducteurs. Roussin En Roussin, une nouveauté sur la qualification des brebis suivant un nouveau schéma de sélection : le seuil d’index pour les mères à brebis ou à agnelles change. Il en découle aussi une nouvelle qualification pour les mâles. “Ne seront utilisables à l’Upra que les fils de mère à béliers “ souligne Thomas Pouille, technicien de la structure. Dans une autre optique, on note une réorganisation pour le choix des jeunes mâles lors de leur entrée au centre d’élevage de Gréville. Un dernier mot sur les Roussins, largement utilisés par les éleveurs de Pré-salés : une vente de béliers se déroulera début juin en raison d’une forte demande. Il est vrai que cette race est la plus utilisée. Par ailleurs en raison de la “Tremblante”, il est recommandé de ne pas acheter “n’importe quoi”.Avranchin/Cotentin Pour ces deux races, qui bénéficie désormais d’un centre d’élevage situé à Marcey les Grèves, près d’Avranches, les béliers devront impérativement rentrer lors de la troisième semaine de mai. L’objectif de centre ? “Que les éleveurs puissent bénéficier d’un maximum de diversité”. L’assemblée générale statutaire, elle, a permis de mettre en avant des finances saines. Par ailleurs, pour promouvoir le métier d’éleveur d’agneaux, l’Upra compte bien envoyer un jeune au forum régional des métiers, organisé par les Jeunes Agriculteurs, qui se déroulera prochainement à Saint-Lô. Côté effectif, l’Upra compte aujourd’hui plus de 70 adhérents. Des adhérents qui ont débattu des nouveaux paramètres de la grille de pointage afin qu’elle corresponde parfaitement aux standards de la race. Dernier point, la “tremblante” et les efforts effectués par les éleveurs sur le génotypage pour contrer cette maladie. Conclusion, tout éleveur sérieux doit utiliser des béliers génotypés pour pérenniser son troupeau.
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