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Traite
VIDEO. Le contrôle annuel pour assurer le bon fonctionnement et l’entretien de votre machine à traire

Il est recommandé et rentable de contrôler son installation de traite au moins une fois par an.

La machine à traire fonctionne souvent plus de 1 000 heures par an, dans des conditions défavorables : humidité, variation de température, poussière, etc. Tous les éléments qui la composent dépendent les uns des autres et constituent un équilibre. Les dysfonctionnements peuvent être progressifs et imperceptibles. Compte tenu de l’enjeu que représente la qualité du lait et du lien étroit avec le fonctionnement de la machine à traire, un contrôle chaque année est indispensable.  Les statistiques le prouvent, les éleveurs qui réalisent annuellement le contrôle Optitraite® obtiennent en moyenne de meilleurs résultats en terme de qualité du lait.


Le contrôle Optitraite® : le point complet sur l’installation

- Examen visuel (pompe à vide, régulateur, manchons trayeurs, caoutchouterie…).

- Mesure et réglage du niveau de vide.

- Vérification du bon fonctionnement de la régulation du vide. De nouveaux tests permettent aujourd’hui d’affiner le jugement.

- Vérification de la réserve réelle et du débit de la pompe à vide.- Mesure et détection des fuites.

- Contrôle des faisceaux trayeurs : débit d’air, entrées d’air, fuites, coupure du vide.- Contrôle de la pulsation : fréquence, rapport et les différentes phases (succion, massage…).

- Jugement de la capacité du lactoduc : diamètre et pente…

A l’issue du contrôle, un bilan est remis à l’éleveur avec un commentaire sur le fonctionnement et le réglage de sa machine. Ce diagnostic peut amener à une réflexion sur les limites de l’installation, et envisager une évolution pour répondre aux besoins actuels et futurs. La méthode Optitraite® est adaptée à tous les types d’installations. En ce qui concerne les robots de traite, le protocole est adapté pour chaque modèle.

Un intérêt économique évident

Le coût de la vérification annuelle de la machine par une entreprise agréée et le changement régulier des manchons sont en réalité synonymes d'économies comparé aux risques de pénalités sur le prix du lait.En effet, pour une livraison mensuelle de 30 000 litres de lait, un producteur payé un mois en qualité B pour les cellules (résultat entre 300 000 et 400 000 cellules) perdra plus de 450 € par mois par rapport à la super A, sans compter les pertes de production et les coût des traitements. Bien entendu le contrôle seul ne suffit pas, il faut effectuer les entretiens et réparations nécessaires si le contrôle révèle des anomalies.

Le contrôle Optitraite® est exigé par toutes les démarches qualité

La Charte des Bonnes Pratiques d’Elevage engage l’éleveur à réaliser un contrôle Optitraite® tous les ans. Quant à la conditionnalité des aides PAC, elle impose que ce contrôle date de moins de 18 mois.Le contrôle Optitraite® concerne aussi les robots de traite, pour lesquels un protocole a été aménagé pour leurs spécificités.

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