Aller au contenu principal

Le GDS de la Manche en veille sur le Brexit

Avec le Brexit, Cherbourg redevient une frontière naturelle. «Comme nous connaissons la rigueur sanitaire britannique, lance avec un brin de malice Hervé Marie, président du GDS 50, nos yeux sont rivés sur le port».

La semaine dernière, 12 foyers de FCO ont été notifiés. Le nombre total s'élève à 2379 depuis septembre 2015 (dont 2086 depuis juillet 2016).Les foyers dans les départements de l'Ain (01), du Lot (46), de la Sarthe (72), de la Seine-Maritime (76), et des Vosges (88) ont été mis en évidence dans le cadre de la surveillance sentinelle, la réalisation de celle-ci devenant de plus en plus difficile en raison de la défection des éleveurs volontaires. Deux foyers en Mayenne ont été ...
La semaine dernière, 12 foyers de FCO ont été notifiés. Le nombre total s'élève à 2379 depuis septembre 2015 (dont 2086 depuis juillet 2016).Les foyers dans les départements de l'Ain (01), du Lot (46), de la Sarthe (72), de la Seine-Maritime (76), et des Vosges (88) ont été mis en évidence dans le cadre de la surveillance sentinelle, la réalisation de celle-ci devenant de plus en plus difficile en raison de la défection des éleveurs volontaires. Deux foyers en Mayenne ont été mis en évidence dan
© DR

L’assemblée générale du GDS 50 se tient vendredi à Tessy-Bocage sans le représentant de l’Etat pour cause d’obligation de réserve à la veille des élections législatives. Dommage parce que son président avait quelques messages à lui faire passer notamment concernant la nouvelle donne européenne avec la sortie des Britanniques. «On se souvient de l’épisode de la vache folle. Les éleveurs français en ont fait les frais et l’UE n’a plus de regard sanitaire sur les pratiques d’outre-Manche», s’inquiète Hervé Marie.

Autour du thème de la biosécurité
Au-delà de cet épisode, le thème central des travaux tournera autour de la biosécurité. «C’est quelque chose que l’on doit prendre en considération pour nos élevages mais aussi vis-à-vis du grand public», insiste Hervé Marie. Le dossier paratuberculose, thème central des réunions hivernales qui ont connu une participation en hausse de 12 %, sera également ouvert. «Les éleveurs sont très réceptifs sur le sujet et notre plan de charge paratuberculose monte en puissance».

Un maillage véto à préserver
Evoqué en avant-première au SIA (Salon International de l’Agriculture), le maillage vétérinaire dans le premier département laitier français fait également l’objet de toutes les attentions. «Il faut y veiller. En période de crise, le sanitaire ne devient plus prioritaire alors que la santé animale est la base de tout, insiste Hervé Marie. C’est pourquoi nous réfléchissons depuis plusieurs mois à la mise en place d’un système de contractualisation éleveurs/GDS/vétérinaires. Nous allons y travailler cet été pour proposer quelque chose en septembre.» Cette contractualisation pourrait prendre la forme de visites régulières d’information et de prévention sur divers thèmes: reproduction, santé des veaux, alimentation des laitières... «Une formule souple et adaptée, un peu le couteau suisse de l’éleveur. Rien ne sera imposé, tout sera proposé».

Le GDS en chiffres :
-10 000 adhérents

- 779 000 bovins

- 340 000 porcins

- 53 000 ovins

1990 caprins

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Agriculteur Normand.

Les plus lus

Geoffrey Saint-Lô, pisciculteur et ambassadeur de la marque Bienvenue à la ferme, marquée portée par la Chambre d'agriculture dont Nadège Mahé en est l'élue référente.
Bienvenue à la ferme : pisciculteur, Geoffrey Saint-Lô devient ambassadeur
Depuis 1985, la famille Saint-Lô, basée à Saint-Sauveur-Lendelin, reçoit les visiteurs dans son exploitation piscicole où elle…
Mardi 30 juin, près de sept hectares de parcelles agricoles ainsi qu'une moissonneuse-batteuse ont pris feu dans un champ de Val-au-Perche. Le préjudice sur les cultures est estimé à plusieurs milliers d'euros.
La moissonneuse prend feu et 7 ha partent en fumée : dans l'Orne, c'est l'heure de l'expertise
Mardi 30 juin 2026, près de sept hectares de parcelles agricoles ainsi qu'une moissonneuse-batteuse ont pris feu dans un…
La passion de l'élevage partagée en famille chez les Debons, notamment quand le prix de l'élevage récompense leur travail, ici à Vire le 13 juin 2026.
Blonde d'Aquitaine : Stéphane Debons se prépare au concours à Saint-Hilaire-du-Harcouët
Stéphane Debons, éleveur installé avec son frère David à Noron-l'Abbaye (région de Falaise), devrait emmener cinq ou six animaux…
La canicule de juin a marqué les esprits mais son impact sur le rendement est resté limité.
Colza en Normandie : cinq faits marquants sur la campagne 2025-2026
La campagne 2025-2026 illustre toute la capacité du colza à compenser les aléas lorsqu'il conserve un bon fonctionnement…
Mardi 21 juillet 2026, un agriculteur d'une trentaine d'année décède dans un accident de la route à Tinchebray-Bocage. Une enquête est en cours afin de déterminer les causes de l'accident. 
Un agriculteur ornais décède dans un accident de la route
Mardi 21 juillet 2026, un agriculteur d'une trentaine d'années décède dans un accident de la route à Tinchebray-Bocage. Une…
[EXPERT] "Un maïs sans grain a une valeur pour l'alimentation animale"
Juin 2026 a été historiquement chaud. Quelles manifestations de la sécheresse sur le maïs ?
Publicité