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Tension entre les associations de race Normande et les unités de sélection
“Le GNA aux éleveurs !”

Une nouvelle fois, rien ne va plus entre les associations, dont celle de la Manche, et les Unités de Sélection. La raison ? Un projet de modification du GNA par Amélis, Intersélection et Urcecof.

Pascal orvain, président de Normande 50, “le GNA doit garder son rôle et ses fonctions”.
Pascal orvain, président de Normande 50, “le GNA doit garder son rôle et ses fonctions”.
© E.C.
La race Normande est l’objet de bien des convoitises depuis des années. Dernier épisode en date, celui opposant les associations d’éleveurs et d’Ubanor (antenne de l’UPRA) aux unités de sélections, en l’occurrence Amélis, Intersélection et Urcecof. Projet US A l’issue d’une réunion “marathon”, Pascal Orvain, président de Normande 50 a exprimé son opposition au projet présenté par les US. “Nous en avons pris connaissance, mercredi dernier, à Laval. Il est porté et travaillé par un groupe formé par les US adhérentes au GNA. Ce groupe a fait un constat : “le GNA ne marche pas bien”. Et Pascal Orvain d’embrayer, “lors de notre conseil d’administration, aujourd’hui mardi 6 novembre, à Saint-Lô, tous les membres ont indiqué, au contraire, par vote, que le GNA correspondant à leurs attentes en matière de sélection”. Le groupe de travail, outre ce constat, a aussi, toujours selon Normande 50, fait une proposition, “la mise en place d’un schéma de sélection par les US. De fait, elles reprendraient à leur propre compte la partie contrat et accouplement des femelles intéressantes ainsi que l’achat des petits veaux prometteurs”. Concrètement, le GNA n’aurait donc plus de relation avec le terrain et surtout ne serait plus en charge du choix et de la répartition des pères à taureaux. “Ce travail serait effectué par une cellule technique de trois techniciens “US”, sans la participation des éleveurs. En clair, le GNA serait noyé dans les US, ce que nous ne voulons pas”. Présentée en octobre, la mise en place de cette nouvelle organisation serait prévue pour le 1er janvier 2008. Du côté des associations, des antennes de l’Upra, mais aussi de la commission normande de CREAVIA (URCEO et GENOE), c’est le veto et le départ vers une autre réflexion, “créer une entreprise de sélection autour du GNA. Nous souhaitons que cette idée soit débattue dans toutes les structures”.
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