Le Service de remplacement de la Manche toujours 1er au niveau national
Il y a l'aide pour coup dur -une exploitation accompagnée avec une aide de 5 000 €-, le fonds de solidarité, la participation au comité départemental " mal-être agricole ", à la cellule prévention " bien-être animal ". " Au-delà de remplacer les agriculteurs sur leur ferme pendant leurs congés, notre objectif est d'être auprès d'eux dans des situations particulières. Et ce grâce aux agents et nos équipes administratives, nos élus bénévoles, nos partenaires ", se réjouit Arnaud Martinet, président départemental.
En 2025, l'activité a baissé de 7 % (- 20 188 heures). " Cela veut dire que nos agricultrices et agriculteurs vont bien. On ne peut que s'en féliciter ", avance-t-il, d'autant plus que "nous sommes toujours les premiers au niveau national. Cela reste une très grande performance", souligne Arnaud Martinet. Concrètement, 237 703 heures de remplacement ont été effectuées par 986 agents (174 équivalents temps plein dont 38 en CDI). Dans 64 % des cas, ce sont pour des congés, près de 20 % pour les accidents et la maladie, 13 % pour les congés de maternité et paternité (21 mamans et 74 papas), 2 % pour du complément de main-d'œuvre et 1,21 % pour la formation, le développement agricole et mandat syndical.
Dans la Manche, 3 648 exploitants adhèrent à l'une des 14 associations locales du Service de remplacement.
À noter que "91 % de nos utilisateurs nous recommandent auprès de leurs pairs et que 90 % de nos utilisateurs sont satisfaits du travail de leur remplaçant", conclut Émilie Le Brun, responsable de l'équipe administrative départementale.