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7 minutes pour convaincre
Le sucre fait fondre le visiteurs

Avec 300 personnes à l'heure, l'odyssée du sucre peut se vanter d'être l'attraction la plus visitée de la Porte de Versailles. Vendredi, on dénombrait 25 000 personnes passées Hall 2.2 devant les trois écrans du CEDUS

L'Odyssée du Sucre mise en place par le CEDUS séduit les visiteurs. La filière betteravière a bien besoin de ce coup de pouce.
L'Odyssée du Sucre mise en place par le CEDUS séduit les visiteurs. La filière betteravière a bien besoin de ce coup de pouce.
© E.C.
Bertrand Du Cray, responsable de la communication du Centre d'Etudes et de Documentation du Sucre ne tarit pas d'éloges sur un produit qu'il estime "indispensable au corps humain sous forme de glucose". Logique, la "com" c'est son job. Reste que "L'Odyssée du Sucre" est bel et bien le stand le plus visité du Salon de l'Agriculture avec 300 visiteurs à l'heure, soit, vendredi matin, un total de 25 000 personnes à être passés devant les trois écrans les plongeant au coeur du corps humain. "Grâce à ce voyage tridimensionnel, le CEDUS s'attache à démontrer que le corps est capable de réguler sa consommation de glucose en fonction de l'activité intellectuelle ou physique".
27 kilos par habitant
Pour les producteurs de betteraves sucrières, on est tout de même loin de l'euphorie du Salon de l'Agriculture même si la France reste le premier producteur mondial en la matière. "Les difficultés viennent de la Commission Européenne" souligne Bertrand Du Cray, "le nouveau réglement, adopté dans le cadre de l'Organisation Mondiale du Commerce, ne garantit plus les tarifs". A la clé, une chute des prix de 40% sur plusieurs années. Pour parer à une inévitable crise chez les betteraviers, la France a demandé aux pays les moins compétitifs (Italie, Espagne, Europe du Nord) de baisser fortement, voir d'arrêter leur production. Dans le même temps, la filière française incite les producteurs, depuis l'automne, à abandonner des surfaces. "On devrait arriver à -20% en quota". Paradoxalement, la consommation au plan national demeure stable depuis 30 ans avec 27 kilos en moyenne par an et par habitant.
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