Les cadavres restent dans les fermes, Atemax livre ses explications
L'entreprise d'équarrissage Atemax n'a pas pu faire face à une forte demande d'enlèvement de cadavres à la suite de la canicule. Elle s'en défend, ne se sentant pas responsable de cette surmortalité et annonce une amélioration dans les prochains jours.
Dans cette ferme de la Manche, des veaux déclarés morts le 29 juin n'étaient toujours pas collectés le 3 juillet. Le délai normal est de deux jours francs.
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SB
âLes chiffres peinent à arriver. Mais la surmortalité consécutive à la canicule, dans les exploitations, est une réalité. Sur la semaine précédant les très fortes chaleurs, déjà 1 500 cadavres avaient été comptabilisés contre 1 100 l'année précédente, soit une augmentation de 35 % de la mortalité animale, notamment des veaux de moins d'un mois et des animaux de plus de deux ans. " Ce qui laisse entrevoir un carnage sur la semaine suivante où des températures importantes ont été relevées ", note un éleveur.
Sur les exploitations avicoles comme porcines, l'enfouissement sur place est autorisé sous conditions et pour des volumes inférieurs à 3 tonnes.