Aller au contenu principal
E-mailPrintFont SizeFacebookTwitter

Les emplois en cuma : une solution pour réduire votre trop plein de travail !

Vous êtes débordés, vous n’arrivez pas à tout gérer, certains travaux sont complexes. Vous n’êtes peut être pas le seul. Et si vos besoins étaient complémentaires avec ceux de vos voisins ? Et si dans votre cuma vous partagiez un salarié autour du matériel de la cuma ?

© FD CUMA

Vous êtes débordés, vous n’arrivez pas à tout gérer, certains travaux sont complexes. Vous n’êtes peut être pas le seul. Et si vos besoins étaient complémentaires avec ceux de vos voisins ? Et si dans votre cuma vous partagiez un salarié autour du matériel de la cuma ?


Pour plus de réussite nommer un responsable salarié
L’emploi partagé en cuma, c’est d’abord autant d’employeurs que d’adhérents. Pour faire face à cette difficulté, nommer une personne en charge de la relation avec le salarié et du suivi administratif facilitera les choses. C’est un poste à part entière : le président a déjà suffisamment à faire. Cet agriculteur responsable fera le lien avec le salarié. C’est un vrai binôme qui permettra de rendre plus fluide les périodes de travaux les plus complexes.

Le chauffeur mécanicien : le type de salarié le plus représenté
Souvent seul salarié dans sa cuma, polyvalent, il conduit et entretient le matériel.
L’hiver, il entretient tout le matériel de la cuma, et parfois le matériel des adhérents. Des épandages en mars aux semis de blé à l’automne en passant par les moissons et les ensilages, il conduit le matériel de la cuma chez les adhérents. Il vous remplace pour vos travaux des champs, avec plus d’efficacité en optimisant l’organisation des chantiers.

Le mécanicien : l’expert de la maintenance
Il travaille dans l’atelier de la cuma toute l’année pour entretenir et réparer le matériel de la cuma et des exploitations. On le trouve souvent dans des équipes de salariés plus étoffées.
Vous n’avez pas envie ou ne maitrisez pas la mécanique agricole, il va entretenir le matériel de cuma dont vous êtes responsables et celui de votre exploitation.

Le salarié emploi partagé en cuma
Il peut travailler pour partie ou en totalité pour des adhérents sans matériel de cuma. On trouve des plannings ou le salarié ira tous les
lundis chez X, un mardi sur deux chez Y ou chez Z… Il sera disponible pour conduire la moissonneuse en cuma si les responsables décident que c’est une priorité.
Dans les cuma de Basse-Normandie, des cuma de désilage tentent cette expérience avec le salarié qui conduit la désileuse automotrice.
Le salarié partagé en cuma vous permet de faire face à votre surcroit d’activité annuel en vous apportant un soutien hebdomadaire sur votre ferme avec ou sans matériel cuma.
Les cuma emploient aussi des chauffeurs spécialisés, chefs d’équipe, directeurs, secrétaires
comptables…
Vous retrouverez tous ces profils en détail et de nombreux autres sur  Youtube : https://www.
youtube.com/watch?v=B7EuWd6vcxI
Vous l’avez compris, la cuma est une de vos solutions pour répondre à vos besoins disponibilité et de temps supplémentaires pour vos exploitations et pour votre vie privée alors rendez-vous au Stand J’innove J’emploie du Salon aux Champs les 30-31 août 2017 à Lisieux.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Agriculteur Normand.

Les plus lus

ELISE HEBERT
« Si je n’essaie pas, je serai déçue »
Anxieuse, mais bosseuse, Élise Hébert, 22 ans, est salariée de l’entreprise de travaux agricoles Vandecandelaère, à Saint-Manvieu…
MARC BUON ET SA FILLE JULIE
Marc revit et fait sa rééducation en allant voir ses vaches
Agriculteur à Loucelles, ancien président de la FDSEA du Calvados et ancien vice-président de la Safer Normandie, Marc Buon est…
Une bouteille de cidre par semaine éloigne la crise et sauve le verger
Il suffirait que chaque foyer normand achète une bouteille de cidre par semaine pour sauver la filière cidricole malmenée par la…
John Deere : le premier 8R sur les routes du pays d’Auge
Les établissement Ruaux ont vendu et livré le premier tracteur John Deere 8R/370 en Normandie. Visite complète au champ.
« C’est inadmissible que l’on n’arrive pas à être reçu par les ministres de l’Agriculture et des Finances »
Au moment où la filière vitivinicole cherche à négocier des aides avec le gouvernement pour sa survie, la filière cidricole…
Élodie et Baptiste Leclerc (50)
Témoignage d'Élodie et Baptiste Leclerc, éleveurs de veaux à Le Mesnilbus (50)
Élodie et Baptiste Leclerc élèvent des veaux à Le Mesnilbus (50) en intégration chez Denkavit. Âgés tous les deux de 31 ans, ils…
Publicité