Action syndicale
Les JA et la FDSEA manifestent contre la baisse du prix du lait
Alors que les négociations commerciales entre les GMS et les industriels sont achevées, une nouvelle baisse du prix du lait a été annoncée. En réponse à cette décision, les JA des cantons de Flers, Messei, Athis, Briouze, et la FDSEA, ont mené une action au Leclerc et à l'Intermarché de Flers, de 10 h à 12 h 30, mardi 24 février, pour dénoncer cette chute du prix du lait qui impacte le revenu des producteurs laitiers.
Alors que les négociations commerciales entre les GMS et les industriels sont achevées, une nouvelle baisse du prix du lait a été annoncée. En réponse à cette décision, les JA des cantons de Flers, Messei, Athis, Briouze, et la FDSEA, ont mené une action au Leclerc et à l'Intermarché de Flers, de 10 h à 12 h 30, mardi 24 février, pour dénoncer cette chute du prix du lait qui impacte le revenu des producteurs laitiers.
Une quinzaine de JA des cantons de Flers, Messei, Athis, Briouze, a répondu présents à cette manifestation GMS, organisée conjointement par les Jeunes Agriculteurs et la FDSEA 61, mardi 24 février de 10 h à 12 h 30, à Flers. Leur programme : investir Intermarché et Leclerc et en rencontrer les responsables.
"Nous avons détecté, étiqueté, contrôlé les produits laitiers en provenance de l'étranger", détaille Stéphane Davy, représentant de la FDSEA de l'Orne.
En effet, ces produits étrangers ont un prix inférieur au coût de production français. Cette réalité économique, additionnée à la baisse du prix du lait, a pour conséquence de rendre la filière moins compétitive et de mettre en difficulté les producteurs de lait. Selon la FDSEA, ces derniers perdraient entre 35 000 et 50 000 € sur l'année 2026, au sein d'une exploitation moyenne.
Les JA et la FDSEA 61 ont également eu l'occasion de dialoguer avec les gérants de ces grandes surfaces. "Nous avons été bien accueillis. Les GMS et les consommateurs soutiennent notre démarche", précise Stéphane Davy.
S'ils ont été entendus, celui-ci regrette tout de même que ces GMS affirment qu'elles "ne sont pas responsables". Les producteurs laitiers comptent donc bien continuer de faire entendre leur voix. Une autre action s'est déroulée jeudi 26 février à 10 h, à la Ferté Macé.