Aller au contenu principal
E-mailPrintFont SizeFacebookTwitter

A Maltot (14) : la promotion du bœuf tout un dimanche

La 16e édition de Bœuf en fête se déroule ce dimanche 31 mai au Château de Maltot. Une occasion de rencontrer tous les acteurs de la filière agricole. Une initiative portée par la MFR de Maltot.

© DR

Depuis 2000, Bœuf en fête est devenu un rendez-vous incontournable de l'agriculture du Calvados. L'origine remonte à la crise de la "vache folle". Cette crise entraînait "beaucoup d'interrogations de la part du consommateur vis-à-vis des producteurs de viande" se rappelle Georges Laignel, directeur de la Maison familiale rurale de Maltot, organisateur de l'événement. Sur l'initiative d'un formateur et des jeunes, la manifestation a vu le jour. "La majorité des consommateurs ne connaissait pas la réalité de la production bovine de notre région et encore moins celle de la production de viande bovine" poursuit Georges Laignel.

10 000 personnes attendues
Avec le concours des syndicats de race (charolais, limousin, blonde d'Aquitaine, et Bovins croissance), Bœuf en fête a su séduire de plus en plus de visiteurs. L'année dernière pas moins de 10 000 personnes ont franchi les portes du château de Maltot pour découvrir "une vraie vitrine de l'agriculture sans miroir déformant" persiste le directeur.

Tous les acteurs
Au fil des années, le machinisme a rejoint la manifestation. "On a voulu développer pour permettre au grand public de rencontrer tous les acteurs de la filière" explique Georges Laignel.
Le monde agricole a connu différentes crises.
Celle de la grippe aviaire a permis de mettre l'accent sur la production avicole. La crise du lait ou la crise porcine ont également conduit les organisateurs à communiquer avec différents partenaires.
Au final, cette manifestation regroupe tous les acteurs de l'agriculture du département : filières animales, filières végétales, organismes para-agricoles, matériel agricole. "Le fil conducteur reste la traçabilité des produits et la qualité des productions" insiste Georges Laignel. "Un visiteur doit pouvoir appréhender les productions, soit de la naissance à la valorisation des produits et du semis à la récolte pour les productions végétales" poursuit le directeur de la MFR.
Une dimension régionale
Chaque année, la manifestation prend de l'essor. Et pour 2015, à la veille de réunification de la Normandie, l'agriculture prendra une dimension régionale avec un éclairage des réalités des autres départements. Une dimension qui devrait s'amplifier au fil des années. La ferme normande sera là pour en être le témoin.

Du bœuf jusque dans l'assiette
Si chaque filière présentera un parcours pour permettre aux visiteurs de comprendre les réalités agricoles, ils pourront également déguster de bons produits. Le midi pas moins de 1 500 repas à base d'entrecôtes sont servis, grâce à l'investissement de Bovins croissance, le syndicat des bouchers et les bénévoles. "C'est un peu à l'aveugle" reconnaît Georges Laignel. Pas moins de 50 jeunes et parents sont sollicités qui assurent la préparation et le service sous la houlette du chef cuisinier de la MFR. Ce dernier, tenant aussi un point info sur la restauration en collectivité.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Agriculteur Normand.

Les plus lus

Une bouteille de cidre par semaine éloigne la crise et sauve le verger
Il suffirait que chaque foyer normand achète une bouteille de cidre par semaine pour sauver la filière cidricole malmenée par la…
John Deere : le premier 8R sur les routes du pays d’Auge
Les établissement Ruaux ont vendu et livré le premier tracteur John Deere 8R/370 en Normandie. Visite complète au champ.
« C’est inadmissible que l’on n’arrive pas à être reçu par les ministres de l’Agriculture et des Finances »
Au moment où la filière vitivinicole cherche à négocier des aides avec le gouvernement pour sa survie, la filière cidricole…
Agneau du Gaec Le vent des marais
Un nouvel abattoir en vue ?
Fin 2018, l’abattoir de Beuvillers fermait définitivement ses portes. Un abattoir de plus qui, en stoppant son activité, a eu…
Accepter un peu d’inflation alimentaire
« Nous sommes des besogneux. On nous demande de la montée en gamme et du local avec de plus en plus de contraintes et nous…
Élodie et Baptiste Leclerc (50)
Témoignage d'Élodie et Baptiste Leclerc, éleveurs de veaux à Le Mesnilbus (50)
Élodie et Baptiste Leclerc élèvent des veaux à Le Mesnilbus (50) en intégration chez Denkavit. Âgés tous les deux de 31 ans, ils…
Publicité