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A Maltot (14) : le bon cheval

Pour la cinquième année consécutive, « Bœuf en Fête », accueillera l’écurie El Duende. Dirigés par Antoine et Caroline Lanoy, amateurs passionnés, ces derniers feront une représentation de dressage équin. L’occasion de montrer au grand public un visage différent de l’équitation.

© SB

Les habitués de « Bœuf en Fête » connaissent bien les propriétaires de l’écurie El Duende. Depuis 2013, ils présentent du dressage équin lors de cette manifestation. « Nous avions été contactés en 2013 pour faire cette animation. La journée s’était très bien passée, nous revenons tous les ans depuis. « Bœuf en Fête » amorce notre saison, c’est un incontournable dans notre planning. C’est très convivial, le cadre est beau, et les personnes sont très agréables et intéressées par ce qu’on fait. Nous leur donnons une autre vision de l’équitation, ce n’est pas une image de compétition mais artistique », explique Antoine Lanoy.
Dimanche 14 mai, les visiteurs pourront assister à une démonstration de dressage équin.
« Pour la première fois, une danseuse de flamenco, Léonie Héroux, nous accompagnera à Maltot (14). Nous aurons deux chevaux ibériques avec lesquels nous présenterons différents numéros comme la révérence, faire asseoir le cheval, lui faire donner la patte et bien d’autres. Normalement nous aurons un passage le matin, et un autre l’après-midi », souligne Caroline Lanoy.
Un show, surtout avec des animaux, se prépare des mois à l’avance.
« Maltot (14) c’est particulier, mais nous préparons un grand spectacle à Saint-Lô (50) pour le 3 août prochain. Nous sommes sur cet évènement depuis janvier », affirme Caroline Lanoy.

Préparer l’évènement
Et dans le couple, chacun à son rôle bien précis. « Moi, je m’occupe de la partie technique avec les chevaux. Caroline, elle, dirige toute la partie artistique. C’est-à-dire le choix des chansons ou encore des tenues. Notre volonté est vraiment d’associer l’équitation à l’art », confie Antoine Lanoy.
Dresser un cheval pour ce type d’évènement requiert beaucoup de patience, du temps, de la confiance réciproque et un travail quotidien. « Je fais deux séances par jour avec mon cheval de tête. Une le matin de 30 minutes, et une autre de 45 minutes l’après-midi. Il ne faut pas plus, sinon l’animal est distrait et il risque d’être dégouté. Ce n’est pas ce que nous voulons. Il faut y aller petit à petit », insiste Antoine Lanoy.

Une passion commune
Antoine et Caroline Lanoy sont en couple depuis treize ans. Mais l’un et l’autre étaient déjà passionnés d’équitation depuis bien plus longtemps.
« Pour ma part, je monte à cheval depuis 24 ans. J’ai toujours aimé ces animaux. Mon mari, lui, monte depuis 33 ans. Aujourd’hui, nous ne vivons pas de ce loisir, c’est un choix», assure Caroline Lanoy. Le couple exerce le métier d’aide
familiale. Un emploi qui s’accommode bien avec leur passion. « La conjoncture actuelle fait que nous n’avons pas envie aujourd’hui de vivre de l’équitation, peut-être un jour, aucune porte n’est fermée », conclut Antoine Lanoy.

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