Aller au contenu principal

Danger
Mammites mortelles au tarissement

Le traitement au tarissement est un acte banal dans un élevage laitier. Et pourtant, la séance de tarissement peut tourner au drame (heureusement très rarement), sans que l’on ait rien changé à ses pratiques ! Dans ces rares cas, il apparaît, dans les 24 à 48 heures suivant le tarissement, une mammite suraiguë, concernant tout ou partie du lot de vaches taries la veille.

Les germes en cause (généralement Pseudomonas aeruginosa, Klebsiella pneumoniae, quelques colibacilles…) vivent dans l’intestin et sont répandus dans l’environnement (sol, eau, plantes…).
Les germes en cause (généralement Pseudomonas aeruginosa, Klebsiella pneumoniae, quelques colibacilles…) vivent dans l’intestin et sont répandus dans l’environnement (sol, eau, plantes…).
© EC

 

Les germes en cause (généralement Pseudomonas aeruginosa, Klebsiella pneumoniae, quelques colibacilles…) vivent dans l’intestin et sont répandus dans l’environnement (sol, eau, plantes…). Ces germes se retrouvent sur le bout du trayon lors d’une séance de tarissement, c’est la catastrophe. Cela peut se produire avec un jeu de lavettes contaminé : certains produits utilisés pour désinfecter les lavettes sont inefficaces, et les seaux de lavettes deviennent de véritables « bouillons de culture ». La contamination peut aussi avoir lieu l’été, lorsque les vaches se regroupent dans des zones ombragées souillées par leur bouse.

La suite dans votre prochaine édition

 

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Agriculteur Normand.

Les plus lus

Geoffrey Saint-Lô, pisciculteur et ambassadeur de la marque Bienvenue à la ferme, marquée portée par la Chambre d'agriculture dont Nadège Mahé en est l'élue référente.
Bienvenue à la ferme : pisciculteur, Geoffrey Saint-Lô devient ambassadeur
Depuis 1985, la famille Saint-Lô, basée à Saint-Sauveur-Lendelin, reçoit les visiteurs dans son exploitation piscicole où elle…
Mardi 30 juin, près de sept hectares de parcelles agricoles ainsi qu'une moissonneuse-batteuse ont pris feu dans un champ de Val-au-Perche. Le préjudice sur les cultures est estimé à plusieurs milliers d'euros.
La moissonneuse prend feu et 7 ha partent en fumée : dans l'Orne, c'est l'heure de l'expertise
Mardi 30 juin 2026, près de sept hectares de parcelles agricoles ainsi qu'une moissonneuse-batteuse ont pris feu dans un…
La passion de l'élevage partagée en famille chez les Debons, notamment quand le prix de l'élevage récompense leur travail, ici à Vire le 13 juin 2026.
Blonde d'Aquitaine : Stéphane Debons se prépare au concours à Saint-Hilaire-du-Harcouët
Stéphane Debons, éleveur installé avec son frère David à Noron-l'Abbaye (région de Falaise), devrait emmener cinq ou six animaux…
La canicule de juin a marqué les esprits mais son impact sur le rendement est resté limité.
Colza en Normandie : cinq faits marquants sur la campagne 2025-2026
La campagne 2025-2026 illustre toute la capacité du colza à compenser les aléas lorsqu'il conserve un bon fonctionnement…
Mardi 21 juillet 2026, un agriculteur d'une trentaine d'année décède dans un accident de la route à Tinchebray-Bocage. Une enquête est en cours afin de déterminer les causes de l'accident. 
Un agriculteur ornais décède dans un accident de la route
Mardi 21 juillet 2026, un agriculteur d'une trentaine d'années décède dans un accident de la route à Tinchebray-Bocage. Une…
[EXPERT] "Un maïs sans grain a une valeur pour l'alimentation animale"
Juin 2026 a été historiquement chaud. Quelles manifestations de la sécheresse sur le maïs ?
Publicité