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« Mes p@rcelles » : du législatif, de la technique et de l’économique en toute sérénité

« Mes p@rcelles », c’est un peu le couteau suisse de l’exploitation du Gaec du Rocher à Catz (50). François Paris, après étude comparative, l’a adopté en 2014. Depuis, il l’utilise quasiment au quotidien. « Avec cet outil et ce service, je maitrise mieux mon exploitation tant sur le plan juridique, technique, qu’économique tout en restant serein en cas de contrôle de l’administration», plaide-t-il.

© TG

En Gaec avec sa femme sur une exploitation de 165 ha en fermage (plus 15 ha de gré à gré) pour 850 000 litres de lait, du bovin viande et une production légumière (une dizaine d’hectares de navet), François Paris revendique son statut de chef d’entreprise. Mais une entreprise, ça se pilote et ça se pilote au quotidien législativement, techniquement et économiquement dans un contexte très évolutif et surtout très contraint.
Après avoir étudié les différentes offres du marché, c’est vers « Mes p@rcelles » qu’il s’est orienté. « Un rapport qualité/prix performant et un service réactif et très professionnel », souligne-t-il. Il lui en coûte 300 €/an HT plus 90 € de formation pour ce qu’il qualifie « d’outil de réassurance ».

La formation pour se remettre à jour
Même s’il convient que « Mes p@rcelles » est très intuitif, François insiste sur le volet « formation ». Deux jours à la mise en route pour bien prendre l’outil en main puis une journée par an « pour mettre ses connaissances à jour. Sans formation, autant déléguer les tâches », est-il convaincu. Une formation collective assurée par Karine Guespin, ou son collègue Lilian de la Chambre d’agriculture de la Manche, et en proximité où François peut partager son expérience et bénéficier de celle de ses homologues.
« Mes p@rcelles » n’est pas chronophage mais s’allume presque au quotidien. « Il est important de noter en temps réel chaque intervention mais cela ne demande que quelques minutes », rassure notre agriculteur. Une contrainte au départ, notamment avec l’enregistrement de toutes les données de l’exploitation, qui devient rapidement une habitude mais qui conditionne le bon déroulé des opérations à venir.

Un registre phyto aux petits oignons
A la question : « quelle est votre fonctionnalité préférée ? », François Paris commence par « un registre phyto aux petits oignons » avant d’enchainer rapidement sur « le PPF (Plan Prévisionnel de Fumure), le cahier d’épandage avec la balance azotée et la dose maximum autorisée, l’IFT (Indice de Fréquence des Traitements), les SPE (Surfaces Potentiellement Epandable pour les clients ayant un plan d'épandage réalisé sur « Mes p@rcelles», les mélanges phytosanitaires autorisés et ceux qui sont interdits, les dates de fauche de l’herbe dans le cadre des MAE (Mesure agroenvironementale)...» Presque une liste à la Prévert d’autant plus que le Gaec du Rocher se trouve au beau milieu d'un parc naturel, d'une zone vulnérable et situé dans une zone de captage d'eau avec ses contraintes culturales spécifiques. « C’est un des atouts de « Mes p@rcelles », rebondit Karine Guespin. Une très grande réactivité avec une mise à jour à chaque évolution règlementaire que ce soit au niveau européen, français, régional, départemental ou intradépartemental ».
L’outil apporte également des services là où ne l’attendait pas forcément comme « la fiche traçabilité en légumes très importante pour les clients de mes clients », illustre François.
Sur un plan technique aussi. « En cas de rattrapage de désherbage maïs, « Mes p@rcelles » constitue une solution très rapide et très efficace d’aide à la décision ».
Reste le volet « économique. On peut aller jusqu’au calcul de la marge, » sans parler des autres champs du possible que François n’a pas encore exploré.

Une réassurance vis-à-vis de l’administration
En fonction de l’option choisie, les techniciens de la Chambre d’agriculture peuvent prendre la main à distance. « Ils disposent sur les données de l’exploitation de la lisibilité qu’on veut bien leur accorder. Moi, j’ai pleinement confiance. De plus, l’assistance téléphonique permet de corriger très rapidement et en quelques clics une erreur de saisie ou d’interprétation. La veille d’un contrôle PAC, c’est quand même rassurant ». Et François Paris de sortir sa dernière botte. « Face à l’administration, on peut imprimer tous les documents dont on a besoin. C’est propre et ça fait sérieux ». Du vécu à n’en pas douter.

Qui contacter ?
Calvados : Chambre d’agriculture, 6 avenue de Dubna - CS 90218
14209 Hérouville-St-Clair cedex
Tél. 02 31 70 25 56 - Courriel : mesparcelles@calvados.chambagri.fr www.calvados.chambres-agriculture.fr
Manche : Chambre d’agriculture, Avenue de Paris - 50009 Saint-Lô cedex
Tél. 02 33 06 46 66 - Courriel : mesparcelles@manche.chambagri.fr ww.manche.chambres-agriculture.fr
Orne : Chambre d’agriculture, 52 Boulevard du 1er Chasseurs
CS 80036 - 61001 Alençon cedex
Tél. 02 33 31 48 19 - Courriel : mesparcelles@orne.chambagri.fr
www.orne.chambres-agriculture.fr

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