80e congrès de la FNSEA
Nicolas Boulé explique sa méthode pour aller chercher de nouveaux adhérents FDSEA
Dans le cadre du projet de transformation de la FNSEA, Nicolas Boulé, secrétaire général adjoint de la FDSEA de la Manche, a partagé son expérience : celle d'aller chercher de nouveaux adhérents.
Ils étaient quatre à s'exprimer le 1er avril dernier au congrès de la FNSEA à Caen à savoir Marie-Amélie Viargues, présidente de la FDSEA de l'Aveyron, Jean-Luc Perrin, secrétaire général de la FRSEA Auvergne Rhône Alpes, Yohann Barbe, président de la FNPL et Nicolas Boulé, secrétaire général adjoint de la FDSEA de la Manche pour répondre à la question de l'animateur, Damien Greffin : " concrètement, comment maintenez-vous ce lien régulier avec les agriculteurs au sein de votre FDSEA ? "
Aller avec un collaborateur
Dans la Manche, Nicolas Boulé s'est inspiré de l'expérience de Laurent Ferré, référent syndicat Grand Ouest de la FNSEA, venu rencontrer les responsables syndicaux. Ensemble, ils ont construit une démarche. " On a décidé d'organiser le département en trois zones pour être plus proche du réseau et approcher nos adhérents ", explique Nicolas Boulé, " et faire de la relance cantonale, accompagné d'un collaborateur ", ajoute-t-il.
Leur parler de leurs problématiques
Ensemble, ils ont pris leur bâton de pèlerin, en s'appuyant aussi sur les responsables des unions cantonales " qui connaissent bien les agriculteurs de leur territoire. On passe un coup de fil, on prend rendez-vous ", indique-t-il. Et après la rencontre, l'échange, " on repart bien souvent avec une carte parce qu'on est à l'écoute des gens, on parle de leur problème, ce que le réseau peut leur apporter. À partir de leur situation, de leur problématique, on leur indique comment la FDSEA aurait pu les accompagner, comment ils auraient pu être plus sereins ", complète-t-il.
Expliquer les services de la FDSEA
Sur le coût de la cotisation, " les agriculteurs s'y arrêtent peu notamment quand on leur explique l'ensemble des services de la FDSEA. Cela prend du temps mais nous revenons avec des cartes d'adhésion. C'est important pour maintenir un réseau fort dans nos territoires. Faire de la relance cantonale n'est pas naturel mais c'est important de continuer pour rester un maillon au contact direct des agriculteurs ", confie Nicolas Boulé. Un message partagé aussi par Hervé Lapie, secrétaire général national qui prône la proximité avant tout.