Aller au contenu principal
E-mailPrintFont SizeFacebookTwitter

CAP 50 Porcs
Nouveau complément de prix au 1er juillet

La coop normande poursuit son chemin misant à la fois sur la production et sur les outils d’abattage.

A cap 50, l’assainissement du schéma de sélection a permis de passer
le cap des 10 000 reproducteurs.
A cap 50, l’assainissement du schéma de sélection a permis de passer
le cap des 10 000 reproducteurs.
© DR
“Au 1er juillet prochain, nous allons distribuer un complément de prix de 1,50 euro/porc pour les éleveurs complètement intégrés dans la filière, y compris celle de l’aliment; pour les post-sevreurs engraisseurs ce complément sera de 0,75 cts/animal”. Jean-Pierre Vincent, “animateur” de CAP 50 porcs, mais aussi directeur du groupe HAIM (incluant l’abattage) est visiblement satisfait de son annonce . Autre motif de satisfaction, la bonne marche de cet outil d’abattage dont la coop de base possède 66% des parts, “malgré un premier trimestre 2007 difficile”. 325 000 porcs La prise de participation majoritaire de CAP 50 dans les ex-AIM porte donc aujourd’hui ses fruits. D’ailleurs, les dirigeants n’hésitent pas à souligner, “sans les AIM, CAP 50 n’existerait plus et vice-versa”. Concernant la production, CAP 50 passe la barre des 325 000 porcs produits sur l’année, un chiffre constant sur les trois derniers exercices. La production de porcelets, elle, a encore chuté de 5,5%, “ce qui nous amène à réfléchir à une relance éventuelle du naissage par la mise en place de maternités collectives”. Enfin, l’assainissement du schéma de sélection a permis, depuis trois ans, de dépasser les 10 000 reproducteurs. “Les débouchés actuels nous laissent optimistes pour l’avenir”. Côté producteurs, ceux-ci sont désormais 127 contre 135 en 2005. la moyenne des animaux livrés par exploitant en naisseurs-engraisseurs se situe à 3763 porcs et porcelets, 905 porcelets pour les naisseurs et 886 porcs pour les engraisseurs et Post sevreur engraisseurs. Finances Au niveau des finances, c’est le soulagement ou presque sur la caisse de péréquation. Celle-ci passe de - 2 530 088 euros à - 733 274 euros. Pas de complément de prix pour les éleveurs sur 2006 en raison d’un manque de remontées de dividendes. Autre point de l’assemblée générale se déroulant à Saint-Lô vendredi dernier, la situation du groupe HAIM. Au total, 86 778 tonnes d’animaux ont été abattus (porcs, boeufs, veaux, ovins, etc...). Le montant des ventes atteint 220 988 000 euros contre 206 116 000 euros en 2005. Concernant les exportations porcines, l’Italie se taille la part du lion avec 5589 tonnes importées, suivie de la Russie (2716 t) et l’Angleterre (1107). En final, Jean-Luc Osmont, directeur de Cap 50, a pointé du doigt le marché au cadran. “Il est curieux d’assister pendant des périodes “clés” à des baisses excessives ainsi qu’à des “loupés” de hausses de cotation au MPB qui sont alors irrécupérables pour les producteurs. Le peu d’écoute, le manque d’analyse des uns ou des autres, l’insouciance du devenir des producteurs dans les confrontations entre apporteurs du marché et abatteurs en sont les principales raisons de disfonctionnement actuel”.
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout l'Agriculteur Normand.

Les plus lus

Une bouteille de cidre par semaine éloigne la crise et sauve le verger
Il suffirait que chaque foyer normand achète une bouteille de cidre par semaine pour sauver la filière cidricole malmenée par la…
« C’est inadmissible que l’on n’arrive pas à être reçu par les ministres de l’Agriculture et des Finances »
Au moment où la filière vitivinicole cherche à négocier des aides avec le gouvernement pour sa survie, la filière cidricole…
Agneau du Gaec Le vent des marais
Un nouvel abattoir en vue ?
Fin 2018, l’abattoir de Beuvillers fermait définitivement ses portes. Un abattoir de plus qui, en stoppant son activité, a eu…
Accepter un peu d’inflation alimentaire
« Nous sommes des besogneux. On nous demande de la montée en gamme et du local avec de plus en plus de contraintes et nous…
Élodie et Baptiste Leclerc (50)
Témoignage d'Élodie et Baptiste Leclerc, éleveurs de veaux à Le Mesnilbus (50)
Élodie et Baptiste Leclerc élèvent des veaux à Le Mesnilbus (50) en intégration chez Denkavit. Âgés tous les deux de 31 ans, ils…
En attendant les JO, Éric Delaunay tire les corvidés
Dans le département, la pression corvidés se fait sentir. Pour y remédier, le tir est autorisé, même en période de confinement. À…
Publicité