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Orne : la fête de la Terre en toute sécurité

La 39e Fête de la terre, orchestrée par les JA, se déroulera cette année sur la commune de Le Mage, sur l’exploitation de la famille Lesage. Ce dimanche 4 septembre, l’agriculture ornaise sera à l’honneur au travers de multiples animations et avec le concours de partenaires.

© SB

Finale de labour, labyrinthe de maïs, marché de terroir, repas champêtre rythmeront la nouvelle édition de la Fête de la terre qui se déroulera au cœur du Perche, sur la commune de Le Mage. Ce rendez-vous se veut populaire et familial. Nombreux sont les partenaires à s’investir dans la manifestation aux côtés des JA. C’est le cas des sapeurs-pompiers de l’Orne. Cette édition sera sous surveillance par les soldats du feu. « Notre partenariat remonte à huit ans avec les JA » précise le capitaine Alain Bac, en charge du volontariat au centre de secours départemental de l’Orne. La première participation s’était déroulée à Gacé lors d’une fête de la terre.

Un centre de secours décentralisé

Chaque année, le centre de secours est tout simplement décentralisé sur le site de la manifestation avec différentes animations. Ils montreront les gestes qui sauvent, ils permettront aux plus jeunes de réaliser un parcours ludique, sans oublier de rappeler les missions des sapeurs-pompiers, et pourquoi pas recruter de nouvelles personnes. Pour Alain Bac, le monde agricole est un vivier non négligeable. Il se rappelle avoir pris contact par exemple avec Alexis Graindorge, co-président des JA, ou encore Carole Guérin. Ils ont endossé l’uniforme. « Le monde agricole est représentatif. Et plusieurs agriculteurs ont franchi le pas. Sur le département de l’Orne, nous en comptons 22 issus du monde agricole ». Des salariés agricoles ont également pris le chemin des casernes. C’est le cas de Jonathan Brochet à Rémalard.


Une complémentarité

Les agriculteurs ont des compétences utiles au bon fonctionnement de la caserne. « Il nous est arrivé d’avoir des vaches dans une marnière » se rappelle le lieutenant Sébastien Caillon, chef de centre de Longny. Et avoir des pompiers volontaires issus du monde agricole est tout simplement un atout. « C’est notre force qui nous permet de réaliser des actions complémentaires » assure Alain Bac. Et certains agriculteurs prennent même en charge la gestion d’un centre de secours, c’est le cas à Passais-la-Conception. Les agriculteurs sont aussi demandeurs de l’intervention des sapeurs-pompiers. C’est le cas lors d’incendie ou d’accident de travail.


Gérer ses disponibilités

Pas besoin d’être disponible à 100 %. Chacun la gère en fonction de sa vie professionnelle et personnelle. « Nous avons une gestion très affinée qui permet à chaque personne d’indiquer ses disponibilités » précise le capitaine Bac. Et c’est en journée où les agriculteurs peuvent apporter une aide et ainsi maintenir les interventions.  Alain Bac et ses équipes martèlent ce message sur le terrain et notamment lors de cette fête de la terre. Une fois encore, certains participants pourraient être tentés.

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