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Paul Essartial, président de la Fédération Nationale des Conseils des Chevaux et/ou des Equidés
Oui aux Jeux Equestres Mondiaux 2014 dans un périmètre financier acceptable

Jeux Equestres Mondiaux, formation autour des métiers du cheval (...), Paul Essartial, fondateur du Conseil des Chevaux de Basse-Normandie et président de la Fédération Nationale des Conseils des Chevaux, démontre une approche très pragmatique des différents dossiers de rentrée.

L’activité équine génère beaucoup d’emplois et nous avons effectivement des efforts à faire en matière de formation. La profession manque de personnel hautement qualifié. Nous travaillons d’ailleurs au Pin sur ces métiers du cheval.
L’activité équine génère beaucoup d’emplois et nous avons effectivement des efforts à faire en matière de formation. La profession manque de personnel hautement qualifié. Nous travaillons d’ailleurs au Pin sur ces métiers du cheval.
© DR

Comment est structurée aujourd’hui la filière équine en Basse-Normandie ?
La filière équine est organisée autour du Conseil du Cheval de Basse-Normandie créé, à mon initiative, il y a 10 ans. Il réunit toutes les familles du cheval : le trot, le galop, sport (...). Tout ce qui est équidé en Basse-Normandie est regroupé grâce à ses représentants légitimes, élus ou associatifs. Cette première en France a été suivie par une vingtaine de créations de Conseils des Chevaux partout dans l’hexagone. Ils permettent de rassembler toutes les familles du cheval, un peu atomisées, aux points de vue et aux objectifs différents.

Un lieu d’échanges et de concertation ?
Absolument, nous sommes conseil auprès des collectivités territoriales (Conseils généraux, Conseil régional voire Etat) mais pas décideur.

Concrètement, pouvez-vous illustrer par quelques exemples votre action ?
Au départ notre réflexion, menée en concertation avec les politiques, a porté sur les Haras de St-Lô (50), du Pin (61), l’Institut de Pathologie du Cheval (IPC) à Dozulé (Goustranville-14)... Nous avons fixé des objectifs précis sur ces trois sites primordiaux pour notre région. Concrètement, l’IPC monte en puissance d’année en année. Il est désormais le plus réputé en Europe. A St-Lô, les travaux du Centre de Promotion de l’Elevage viennent de démarrer. Ce site deviendra la plaque tournante du cheval de sport en France.

A propos de formation justement, vous en faites une priorité ?
L’activité équine génère beaucoup d’emplois et nous avons effectivement des efforts à faire en matière de formation. La profession manque de personnel hautement qualifié. Nous travaillons d’ailleurs au Pin sur ces métiers du cheval.

La Basse-Normandie est candidate à l’accueil des Jeux Equestres Mondiaux en 2014. Quelles sont nos chances d’aboutir ?
On y croit. Nous sommes à l’heure actuelle le seul candidat en lice. Cependant, par rapport au cahier des charges établi par la Fédération Equestre Internationale, il ne faudrait pas que le tarif explose. On ne peut pas dépenser plus que ce que l’on a. Tout cela doit rester dans un budget acceptable pour la Région. Dans le cas contraire, il est préférable de ne pas les avoir plutôt que de mettre en danger toute la politique du cheval dans notre région. Oui aux jeux 2014 mais dans des conditions identiques à celles de 2010.

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